Ahhh les joies des déplacements dans Manhattan ! Que va t-on choisir cette fois ci ? Taxi, bus ou métro? Sétant définitivement ruiné pour un billet davion pour venir ici, on se décide finalement pour le moyen de transport qui nous semble le plus pratique et le plus rapide dans Manhattan intra-muros. Cest à dire le métro.
Le métro de New York est à linstar des entrailles fétides dun monstre immense, géant composite, de métal, peintures et plastiques au travers duquel circulent des milliers de fourmis, de petits éléments, telles des paraméties au mouvement frénétique incessant, évoluant dans ses veines souterraines. Monde de lumière artificielle et dodeurs âcres, douceâtres, nauséabondes. Lhomme y a creusé dinnombrables tunnels, alimentant la bête, vaisseaux sanguins artificiels déroulant leurs bras sans fin sous la peau de la ville, où une multitude de trains font circuler lair souffré de la terre.
On a beau se dire que ce nest pas si terrible, il y a toujours ce moment, où, dans la touffeur de lété, on pénêtre dans lantre et on a la sombre impression de se retrouver dans lanti-chambre de lEnfer. La température et lodeur rappellent les descriptions mythologiques. On craint a chaque volée descalier de tomber sur un Cerbère retors, à trois, cinquante voire cent têtes, selon la démesure de la légende. Evidemment, vous vous êtes certainement déjà rendus compte que lorsque la chaleur est étouffante, il vous faut gravir ou descendre un nombre exponentiel de marches, et les escalators ne fonctionnent alors pas non plus ce qui est normal : il fait trop chaud pour eux aussi. On arrive donc, sur le quai, pour attendre le train, et comme on est hors dhaleine davoir voulu trop se dépêcher, on tente de sen remettre en prenant une grande goulée dair frais.
Erreur fatale. Car, comme on la dit plus haut, lair si lon peut encore lappeler comme cela du métro de New York est tout sauf de lair frais. Au paroxysme de lété, cet air là est encore moins respirable que celui avoisinant létal de poisson du brave Gaulois dans le village dAsterix, Ordralfabetix si je ne mabuse. Ce qui nest pas peu dire. On frise donc lasphixie, ce qui a pour conséquence de nous faire essayer dinspirer encore plus pour survivre et cest pire. Lorsquau bout de trois minutes on a enfin fini par reprendre un rythme respiratoire normal, on constate que les autres usagers se sont discrètement éloignés de nous, histoire quon ne leur transmette pas le cancer du sida au passage. On nest jamais trop prudent.
On attend, donc. On attend ce train qui etait censé arriver dune minute a lautre, mais chemin faisant qui apparemment prend son temps. Lorsque ledit train arrive enfin, les usagers, maintenant moins farouches, se sont à nouveau rapproches de nous. On met en effet un point dhonneur à respirer mesurement, afin de ne pas risquer létouffement fatal. Au moment où le train ralentit, dans un sifflement digne dun décollage de tympan, on se sent a moitié emporté par la bouffée dair deplacée par le métro, et a moitié retenu par la foule qui se masse autour de nous dans lespoir fugace de gagner une place dans la course du cest-moi-le-premier-a-être-rentré-dans-le-wagon. On a beau essayer de se débattre, je crois quon perd toujours (moi en tout cas, même quand la porte souvre juste devant moi, bizarrement, je me fais toujours expulser au moment M).
La porte souvre alors. Le wagon vomit un flot de fourmis pressées de se rendre on ne sait où, mais surtout visiblement enclines a nous emporter avec elles, dans leur hargne de sortir plus vite. On saccroche. On reussit à avancer, on pose enfin le premier pied sur le sol du wagon. Allo Huston ? On a reussi.
Là, horreur et damnation. Autant latmosphère etait étouffante au dehors, autant elle est glaciale au dedans. Le métro de New York ne connait que deux positions pour la climatisation. Très très chaud (lhiver) ou très très froid (lete). On vient de subir un choc thermique sans équivalent sur léchelle sismique de Richter tant il est intense, qui a gelé tous nos petits neurones et toute notre capacité a repérer la dernière place entre deux indigènes nouvelle erreur fatale que nont pas commis tous ceux qui vous ont précédé dans cette course aujourdhui, et qui ont fondu dessus comme des rapaces sur leur proie.
Heureusement, avant que le train ne redémarre, vous avez la présence desprit de vous retenir à une barre disposée à cet effet, ce qui vous permet généralement de ne pas aller écraser la vieille dame assise devant vous, en vous affalant sur ses genoux.
Il mest, en tout cas, personnellement impossible datteindre les barres horizontales fixées sur le plafond des wagons, à moins justement de monter sur les genoux des gens. Ce qui est relativement pénible en cas daffluence. Ca donne une forte propention à aller se fracasser le nez sur le dos de ses covoyageurs.
Inutile de dire que lorsquon ressort du train, on est à nouveau sujet au choc thermique inverse nous étions en Antarctique, bienvenue en Enfer. Courage, la sortie est proche
Nous finirons sur ce constat dérivé de langlais Jim Keeble: Hell is not waiting for a horrible train that never arrives. Its waiting for a horrible train that never arrives, surrounded by a million penguins.
La question, donc, serait de savoir ce qui est pire : attendre le métro, ou bien etre dedans. La prochaine fois je marche, tout simplement
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Nota Jim Keeble, in My Fat Brother. Citation originelle:
Hell is not waiting for a horrible event that never arrives. Its waiting for a horrible event that never arrives, surrounded by a million penguins
Un grand merci à tous les membres de mon éminent fan-club, c’est donc avec plaisir que la société Dolce Inc. vous fait part des plus ou moins extraordinaires z’aventures de sa présidente. En exclusivité, de notre correspondante permanente à NYC.
Première semaine de vrai traavail un peu violente, admettons le. Le New Yorkais n’a pas exactement le même sens du rythme de travail que l’espagnol, même préparant un mastère de marketing. C’est, étrangement, côté yankees, un tantinet plus rapide. Mes neurones ne se sont pas encore complètement remis, après des semaines de larvage et bornzage intensif sur la plage à Donostia. Dur. Je vous le dis, c’est plus la même chose. Faut savoir que qu’on veut, malgré tout. On ne peut pas avoir le soleil, les pépettes et le sourire du masseur. Bref je suis passée de l’option soleil à l’option pépettes sans même apercevoir le sourire du masseur sus-cité.
Mais ce n’est pas si grave. Ce week-end de repos était très très bien. Vendredi et samedi j’ai dormi chez une amie pour garder son chat Bisou – elle partait en week-end à Montréal. Ce qui m’a permis de troquer mon 10m² placard inclus contre son 70m². Pour passer de ma chambrette à son appart, j’accepte sans trop rechigner de changer la litière du félin.
Samedi avec des amis, on est allé visiter les Cloîtres, sur le 190ème et West End Avenue. C’est tout en haut de Manhattan, sur une colline avec un très joli parc. On a une vue superbe sur le Washington Bridge.
En fait, ces Cloîtres ont été réalisés avec le soutien financier et sur demande du Sieur Rockfeller au début du 20ème siècle. C’est une sorte de grand monastère reconstitué… à partir de fragments d’églises françaises, espagnoles ou italiennes. C’est amusant de se dire ah, tiens, le tronton de la chapelle vient de Dijon. Et l’auteul de Gironde ! Telle statue est de Rome, etc. … les jardins cloîtrés sont très bien faits, et c’est reposant de s’y promener. C’est calme, et l’air y est frais. Pour un peu, on se croirait hors des USA… L’ensemble des bâtiments fait penser à un vieux monastère espagnol, comme on en voit tant sur le chemin de Compostelle, ou encore aux Missions catholiques qui pullulent dans le Sud de la Californie (San Juan Capistrano, pour n’en citer qu’une). Sauf qu’ici, tout est reconstitué. Mais je suis sûre que la moitié des gens qui visitent sont persuadés que nooooooooooon c’est du vrai d’ici (des américains ??).
Après ça, on a été voir Shrek II – qui est certes sorti ici il y a un sacré bout de temps, mais qui fait un carton, et tient donc encore le haut de l’affiche. Eh bien, je l’ai trouvé mieux que le premier ! Si vous souffrez de la pluie un jour, faites vous plaisir et allez le voir, cela vaut vraiment le détour. Bon, et puis j’admets qu’en anglais dans le texte, c’était pas mal non plus. Il y a entre autres dans l’histoire un chat botté dont Antonio Banderas fait la voix… :)
Le soir on est sorti – mais pas très tard – au « Beauty Bar », un bar qui est un ancien salon de coiffure réaménagé. Tous les accesssoires (casques, fauteuils… ) ont été conservés, ce qui fait un décor kitch à souhait, façon années 70. On peut encore s’offrir une manucure entre deux verres… Amusant.
- Claire, on a pensé à toi avec Mag : on s’est évidemment commandé un Cosmo !
Et hier plage, histoire d’entretenir un peu le bronzage. Eh ben y’avait tellement de vagues qu’on aurait pu faire du surf… et, bien sûr, il y avaient aussi les lifeguards qui arpentaient la grève en quête d’une blondasse à sauver de la noyade… Nobody’s perfect.
Hier soir j’ai dîné avec des copines dans un petit restaurant japonais de l’East Village : ahhh les sushis qui m’avaient tant manqué en Espagne…
Après cela je suis rentrée, histoire d’être en forme pour attaquer la semaine… D’ailleurs il va falloir que je m’y mette, si je ne veux pas camper ici jusqu’à 19 heures ce soir…
A tous et à toutes des tas de muxus transatlantiques, avec mes remerciements pour avoir souscris à la niouzlettre de Dolce Inc.
Pour continuer dans la lignée des MZA, une rubrique spéciale a consacrer a limmigration américaine pour les pauvres petits étrangers que nous sommes.
Pour ceux et celles qui nauraient pas eu la chance de retraverser les frontiers du Pays de la Liberté (ouioui, avec le grand L et tout et tout), sachez que maintenant cest un tour de force quil faut réaliser pour pouvoir enfin embrasser le goudron surchauffé hors de JFK en arrivant dun vol international.
Pour ne citer quun exemple, on arrive de France après 7 heures de joyeux bonheur, avec un peu de chance, on sextraie du siege de lavion avec un chausse-pied, ayant eu lextreme plaisir davoir pour voisins deux américains en surpoids (véridique, cette fois la, on a du changer de place un pauvre asphyxié, et on ne voyait meme plus le siege une fois que les deux autres setaient réinstallés
). On sextraie, donc, on baille, on escalade siège, convertures, passagers
pour récuperer sa veste froissée, phénomene résultant de la gentillesse des sus-cites indigènes ayant entreposé a peu pres 39 kilos de sacs dessus évidemment on fait attention car louverture des coffres a baggages peut entrainer la chute dobjets et on ne veut pas un procès.
Bref. On fait la queue comme tout le monde puis on tente un sprint comme tout le monde pour se rendre compte comme tout le monde quil va falloir faire la queue parce qua limmigration, seules deux guérites sont ouvertes, et devant nous il y a un avion dAir Bangladesh qui vient de débarquer, et visiblement les occupants ne maitrisent pas langlais.
Apres une bonne heure a advancer en tremblant de fatigue et peur et si on avait mal rempli le papier ? Et si on était renvoyé derriere tous ces gens quon a poussés pour gagner une place dans la lutte pour gagner une minute ?? Et si on ne comprenait pas ce que le Mossieur baragouine ?? Nous avons en tout cas signé : on ne peut plus tuer le president ni envisager un acte terroriste sur ce territoire, on sest engagé a respecter laccord.
On est enfin admis a voir de près la tete du MZA. Le douanier new yorkais a lair desabusé des gens qui ont vu defiler devant eux le monde entier, nantis pressés, touristes ravis ou paumés. Il leve un sourcil blasé, on tent notre passeport et les trente documents adjacents. Il met un tampon sur toutes les pages, contresigne, nous recherche dans son ordinateur au cas ou en 1984 on aurait negligé de payer la note dhotel ou bien il resterait des impayés des impots de 1975 appartenant a une tante eloignée installée dans le coin et depuis decedée (mais ca lordinateur ne le dit pas). Finalement il ne trouve rien et on soupire de soulagement. On navait rien de special a se repprocher mais on a limpression quil allait deviner, que, oui on admet, cest nous qui avions cassé la vitre du garage en 1992 mais on a fait porter le chapeau au petit frère. On sapprete a partir mais il reste encore deux etapes. Au cas ou on se laisse aller durant notre sejour a casser une vitre de nos petites mains delicates, on prend nos empreintes digitales. Index gauche et index droit. Gloups. Ensuite on nous prend en photo. Regloups. Big Brother is definitivement watching all of us, les enfants. Apres exactement 12 minutes et 38 secondes, on a le droit davancer un peu plus loin et dattendre nos bagages. Cest un fait, si vous etes pressé, votre valise arrive toujours en dernier. Toujours. Votre valise arrive donc en dernier. Les douanes ont laisse ouvert un guichet, ou tous les passagers de votre vol se sont deja massés, vous esquivez les mouvements de bagages et vous faites la queue. Cest long, mais vu lardeur du MZA, vous devriez survivre : il se contente de collecter la ptite feuille bleue et blanche. Non vous navez pas mangé de la terre contaminée dans les dernieres 48 heures et vous navez pas goulument embrassé de lama. Et si cétait le cas, eh bien faites comme si ce nétait pas le cas. Vous pouvez donc passer. Les portes automatiques souvrent sur votre passage
Vous etes aux Etats-Unis. On ne passe plus par Ellis Island mais qua t-on gagné ? On a informatisé le systeme et on ne vous regarde plus les dents. On part du principe que vous savez lire. On vous scanne, vous, vos poches sous les yeux et vos cheveux en bataille, vos petites mains.
Mais ce nest pas grave. Vous etes aux Etats-Unis. Le Pays de la Liberté. Ce vieux reve de gosse, voir New York, se réalise. Pour de vrai. Vous allez pouvoir enfin embrasser le goudron surchauffé hors de JFK.
Note. Je nai, envers le Bangladesh, quune bienveillante neutralite et nai voulu froisser personne en prenant ce charmant pays en exemple
Dédicace spéciale à LaTulipe pour Bisou même si je sais bien que c'est UN chat, on pourrait bien imaginer ladite Tulipe en train d'essayer... de courir après la bête...
1. Prenez le chat dans son panier et bercez-le sur votre bras comme un bébé, sa tête dans votre main. Positionnez votre pouce et votre index de chaque cote de sa tête et appliquez une légère pression aux joues pour que la bouche s'ouvre. Tenez la pilule dans l'autre main et lorsque le chat ouvre la bouche, placez la pilule dans la bouche, laissez le chat refermer la bouche et avaler (conseil avise du vétérinaire).
2. Ramassez la pilule sur le plancher et recuperez le chat sur le sofa. Bercez le chat et répéter le processus.
3. Allez chercher le chat dans la chambre et jetez la pilule détrempée qui est sur le plancher.
4. Prenez une nouvelle pilule, bercez encore le chat dans vos bras. Maintenez fermement les pattes de derrière, forcez l'ouverture de la mâchoire et enfoncez la pilule au fond de la gorge avec l'index. Maintenez sa bouche fermée et comptez jusqu'a dix.
5. Repêchez la pilule dans l'aquarium et faites descendre le chat de la tablette supérieure de la garde robe. Appelez votre conjoint pour obtenir de l'aide.
6. En position agenouille, coincez fermement le chat entre les genoux. Tenez les pattes avant et arrière fermement. Ignorez les grognements sourds de l'animal. Demandez à votre conjoint de lui maintenir la tête avec une pression suffisante d'une main et d'enfoncer une règle en bois jusqu'au fond de la gorge de l'autre. Faites glisser la pilule le long de cette règle et frottez vigoureusement la gorge du chat.
7. Arrachez le chat des rideaux. Laissez la vieille pilule sous le congélateur. Prenez une nouvelle pilule. Notez d'acheter une nouvelle règle et de nouveaux rideaux.
8. Enroulez le chat dans une grande serviette et demandez a votre conjoint de se coucher sur le chat de façon a ne laisser dépasser que la tête sous l'avant bras. Placez la pilule au bout d'une grosse paille, forcez l'ouverture de la bouche à l'aide d'un crayon et soufflez la pilule au fond de la gorge avec force.
9. Vérifiez sur l'emballage des pilules qu'elles ne sont pas nocives pour les humains. Buvez un grand coup pour faire passer le goût. Appliquez du mercurochrome sur l'avant bras de votre conjoint. Frottez les taches de sang sur le tapis avec du savon noir.
10. Recouperez le chat sous la véranda du voisin, prenez une nouvelle pilule, placez le chat dans l'armoire et fermez la porte de façon a ce que la tête dépasse. Forcez l'ouverture de la bouche avec une cuillère, lancez la pilule dans la gorge avec une fronde.
11. A l'aide d'un tournevis, replacez la porte de l'armoire dans ses gonds. Appliquez une compresse d'eau froide sur les joues et vérifiez la date de votre dernier vaccin contre le tétanos. Jetez votre chandail et mettez en un autre (vieux cette fois).
12. Appelez les pompiers pour aller chercher votre chat en haut du poteau téléphonique. Prenez la dernière pilule, attachez les pattes du chat aux pieds de la table de la cuisine. Allez chercher une paire de gant d'amiante, enfoncez la pilule dans la bouche du chat suivie d'un gros morceau de viande(de cheval). Maintenez la tête en position verticale et versez 1 litre d'eau pour faire passer le tout.
13. Demandez a votre conjoint de vous conduire d'urgence a l'hosto, demeurez calme pendant que le médecin vous fait quelques points de suture et extirpe les restes de la pilule de votre oeil. Appelez votre marchand de meubles pour commander une nouvelle table de cuisine.
14. Communiquez avec le bureau de la SPA le plus proche pour qu'ils viennent chercher votre chat.
15. Achetez des hamsters ou des petits lapins.
Puisque certains d'entre vous ont quelques problèmes avec cette chère langue anglaise quand ils arrivent, voici des expressions très communes et quelques brefs conseils pour devenir bilingue :
- Si vous demandez un COCA-COLA, dites GUIMI A COOUC.
- Si vous demandez un café et un biscuit dites COFI AN DOUNAT.
- Si vous demandez des oeufs et du jambon dites DJAM AN EGS.
- Si vous vous coincez un doigt dans la porte du taxi (ou autre), dites FOC.
- Si quelque chose vous semble cher dites FOC.
- Si vous tombez dans le métro (ou ailleurs d'ailleurs) dites FOC.
- Si on vous dévalise dans le Bronx (ou ailleurs d'ailleurs) dites FOC.
- Si vous croisez une de ces filles que l'on ne voit que dans "Alerte à Malibu", dites OUANA FOC ?
- Si on vous crie dessus en employant FOC répondez FOQUIOU TOU.
- Si vous perdez votre passeport, avisez un policier et dites AI LOST MAI FOQUIN PEIPERS.
- Si vous vous perdez en ville (ou ailleurs), criez AI AM FOQUIN LOST.
- En vous référant à quelqu'un, dites DE FOQUIN GAI OVERDER.
- Si vous voulez coucher avec cette belle blonde, dites-lui AI OUANA FOC WIZ IOU.
- Si vous voulez coucher avec cette belle brune, dites-lui HAI, CAN AI FOQUIOU ?
- Si vous ne savez pas où prendre un taxi, dites HAOU TOU GUET A FOQUIN CAB ?
- Si ce que vous faites ne marche pas, dites FOC ZAT SHIT
- Si vous êtes très fâché, ne dites pas REFOC, mais simplement FOC plusieurs fois.
- Si on vous charrie, demandez ARIOU FOQUIN WIT MI ?
Et si ces instructions s'avéraient insuffisantes.... OUAT DA FOC IOU OUANT ?
Bon courage !



