Aux lorrains de coeur pour leur rappeler de bons souvenirs, et à tous les autres pour leur faire aimer la Lorraine !!!
Flo : boucle en tout genre. Lacets, cheveux... N'a strictement rien a voir avec les flots de l'océan. Sauf si vous laissez tomber vos lacets dedans.
Chouille : rendez-vous convivial, qui précède généralement des matinées fort brumeuses.
Cheûler : faire la chouille, picoler
Cheûlard : ou chouilleur : fêtard
Schlass : couteau. Désigne également l'état second consécutif à une nuit de chouille : "Ch'uis complètement schlass"
Beûgner : abîmer. "Samedi soir, il était schlass en sortant de la chouille. Il a beûgné sa bagnole"
Beûgne : blessure.
Raoûer : zoner, draguer. "Il est parti raoûer"
Troc : bistrot
Lard : premier pilier de la culture lorraine. Posez donc la question à un jeune lorrain : "Tu préfères ton père ou ta mère ?" Il vous répondra à coup sûr : "Ch'préfère le lârd !"
Gris de Toul : vin aussi raide que les côtes de ladite ville de Toul, témoignant de la rudesse du terroir lorrain.
Vin de la Craffe : vin aussi pointu que les tours de la porte du même nom.
Il affiche fièrement ses cinq étoiles et recèle une bille dans sa capsule.
Quiche : tarte aux oeufs et au lard, typiquement lorraine. Se prendre une quiche : selon les cas, se prendre une veste, une claque ou tomber.
Maurice Barrès : écrivain lorrain dont aucun Lorrain n'a jamais lu la moindre ligne et c'est tant mieux.
Ligne bleue des Vosges : vision extatique dudit Maurice Barrès, lorsqu'il cheûlait un peu trop au Gris de Toul. Il fut également très inspiré par la colline de Sion.
Georges de la Tour : maître de la peinture lorraine, dont le musée des Beaux-Arts de Nancy ne possède même pas une ébauche.
Métrolor : train de banlieue reliant Nancy, rayonnante capitale régionale, à ses lointains faubourgs (Pont-à-Mousson, Longwy, Metz etc.) - Ne pas confondre avec le Mirabellor, apéritif lorrain à base de mirabelles.
Place Stanislas : la plus belle place du monde
Gare de Metz : curiosité ethnique dans la lignée architecturale du Völkerschlachtsdenkmal de Leipzig (si vous ne connaissez pas le Völkerschlachtsdenkmal, tenez-vous en au nom : il parle de lui-même).
Ecole de Nancy : mouvement artistique nancéien rattaché au courant Art Nouveau.
Ecole de Metz : établissement éducatif où l'on apprend aux jeunes Mosellans à parler français.
Saint-Nicolas : mon bon patron, apporte-moi des macarons, des mirabelles pour les d'moiselles, et des bonbons pour les garçons.
André Rossinot : maire de Nancy élu à vie, également président du parti radical valoisien. Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas sa statue qui trône devant l'hôtel de ville, mais bien celle de Stanislas, l'un de ses prédécesseurs. Egalement surnommé : Dédé, le Gros Roro, le Bon Docteur.
Jean-Marie Rausch : maire de Metz, élu à vie, adepte du quintuple mandat comme du quintuple menton.
Gérard Longuet : sénateur, président du conseil régional de Lorraine. Toujours pas en prison.
Tramway : longtemps nommé désir... Vieille plaisanterie nancéienne.
L'Estrépu : (dit aussi "Le Répugnant") feuille locale vantant, notamment, les mérites d'André Rossinot et de la notabilité locale.
Vosges, Meuse : vastes espaces boisés, parfois montagneux, peuplés de rudes indigènes au parler massif (... vosgien) et aux coutumes résolument terriennes.
Scorpions : ils ne sont pas lorrains, mais, aujourd'hui encore, ils font toujours salle comble à Hagondange. Still lovin' them...
Marylène Bergmann : grande figure de la culture lorraine contemporaine(avec C. Jérôme et Fabrice Luchini).
Schpatz : en français oiseau, peut aussi désigner l'organe génital masculin.
Cornet : en français sac en plastique, pour certains poche ou pochon. Pour le Lorrain, un cornet n'est pas forcément pointu, pour un cornet de glace, il précise...
Schneck : escargot ou pain au raisin.
Parigo : automobiliste pressé, persuadé d'être un As du volant et reconnaissable aux numéros de code 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95 et surtout 75.
Clanche : poignée de porte, il existe aussi le verbe clancher (ouvrir la porte).
Cagneux : en lorrain, ne désigne pas forcément les genoux ; signifie en général bancal ou de travers.
Stroësel : ou polonais, délicieuse pâtisserie lorraine, commune avec l'Alsace (NB : l'infâme "gâteau lorrain" vu à Paris n'existe pas en Lorraine).
Entre midi : entre midi et deux.
Schpountz : allemand.
Alsace : région voisine amie à laquelle on rattache trop souvent et à tort, la Lorraine.
Wurst (pron. vourcht) : en général saucisse, plus particulièrement saucisse rouge (cervelas).
Platt : langue germanophone parlée au nord de la Lorraine, à ne pas confondre avec l'allemand.
Metz, pour les Lorrains prononcez "mess" pour les autres "mets" : très jolie ville à seulement 320 kms de Paris (et non 800).
TGV Est : vieille légende, mais certains y croient encore.
A32 : voir TGV Est.
Knatch : caoutchouteux.
ça gets ? ( prononcez " guets " ) : ça va ?
Wi gets ? : voir ça gets ?
ça tire ! : il y a un courant d'air.
Verdun : très jolie ville à visiter pour son histoire qui ne se limite pas à la guerre de 14.
56 : numéro manquant dans notre liste de départements: 54, 55, 57...
Strasbourg : contrairement à une idée reçue, Strasbourg ne fait pas partie de la banlieue de Metz.
Permafrost : autre idée reçue véhiculée par les détracteurs de la Lorraine.
Mines de fer : pourquoi avoir fait tant de guerres pour les conserver puis les brader ainsi ? Il est vrai que faire travailler des enfants sans Sécu et sans retraite dans les mines au Brésil coûte mois cher...
A31 : long ruban autoroutier saturé faisant la liaison entre l'Europe du nord et le sillon rhodanien ; chaque année y transhument moult Allemands, Belges, Luxos, Danois, Bataves et autres Scandinaves. Attention, autoroute fortement radarisée et dangereuse !
Autoroute de la Mort : voir A31.
Melfor : sorte de délicieux vinaigre lorrain.
Grosbliederstroff : ville française en Lorraine (si ! si !).
X-villes : beaucoup de villes/villages dont le nom se termine par villes se trouvent en Lorraine (je sais : on s'en fout !).
X-ange : beaucoup de villes/villages dont le nom se termine par ange se trouvent en Lorraine (je sais : on s'en fout aussi mais ça ne serait pas juste vis à vis de l'affirmation précédente) ;
Luxembourg : le pays où l'essence est moins chère (et les clopes, et les alcools). Tout petit pays très riche où 70 000 lorrains vont travailler tout les jours pour un salaire confortable. Une sorte de Groland aux portes de la Lorraine. Dire qu'il y a un siècle, les Luxos crevant de faim venaient faire les champs en Lorraine.
Vosges : montagnes lorraines très jolies.
Celtes : bien que revendiqués comme ancêtres des bretons, ils sont aussi les ancêtres des Lorrains. Parmi les peuples celtes qui se sont installés en Lorraine, on peut citer les Médiomatriques, les Leuques et les Trévires.
Vert : contrairement à une idée reçue, ce n'est pas le gris qui prime en Lorraine mais le vert...
La Commission europienne a finalement tranchi : aprhs la monnaie unique, l'Union europienne va se doter d'une langue unique, ` savoir... le Frangais.
Trois langues itaient en compitition: le Frangais (parli par le plus grand nombre de pays de l'Union, la france, la belgique, le luxembourg), l'Allemand (parli par le plus grand nombre d'habitants de l'Union) et l'Anglais (langue internationale par excellence).
L'Anglais a vite iti ilimini, pour deux raisons : l'Anglais aurait iti le cheval de Troie iconomique des Itats-Unis et les Britanniques ont vu leur influence limitie au profit du couple franco/allemand en raison de leur ligendaire riticence a s'impliquer dans la construction europienne. Le choix a fait l'objet d'un compromis, les Allemands ayant obtenu que l'orthographe du Frangais, particulihrement dilicate a mantriser, soit riformie, dans le cadre d'un plan de cinq ans, afin d'aboutir a l'Eurofrangais.
1.La premihre annie, tous les accents seront supprimes et les sons actuellement distribues entre "s" , "z" , "c" , "k" et "q" seront repartis
entre "z" et "k" , ze ki permettra de zupprimer beaukoup de la konfuzion aktuelle.
2.La deuzieme annee, on remplazera le "ph" par "f" , ze ki aura pour effet de rakourzir un mot comme "fotograf" de kelke vingt pour zent.
3.La troizieme annee, des modifikations plus draztikes zeront pozibles, notamment ne plus redoubler les lettres ki l'etaient: touz ont auzi admis le prinzip de la zuprezion des "e" muets, zourz eternel de konfuzion, en efet, tou kom d'autr letr muet.
4.La katriem ane, les gens zeront devenus rezeptifs a des changements majeurs, tel ke remplazer "g" zoi par "ch" , zoi par "j" , zoi par "k" , zelon les ka, ze ki zimplifira davantach l'ekritur de touz.
5.Duran la zinkiem ane, le "b" zera remplaze par le "p" et le "v" zera lui auzi apandone, au profi du "f" . Efidamen, on kagnera ainzi pluzieur touch zu le klafie. Un foi ze plan de zink an achefe, l'ortokraf zera defenu lochik, et les chen pouron ze komprendr et komunike. Le ref de l'Unite kulturel de l'Europ zera defenu realite !
La rechion la mieu prepar en Europ est l'Alzaz. 90 % de la polulazion le pratik dicha couramen
Envie d'aller faire un petit tour à l'extérieur de la charmante ville de New York ?
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Faites attention tout de même, une fois votre demande acceptée, vous ne pourrez plus dire non !
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Nota - nonon, je ne touche aucun bonus en faisant de la publicité pour Priceline, j'ai juste essayé, et trouvé le système très concluant !
Voila un petit Français tout frétillant fraichement débarqué du cocon douillet de son avion. Regardez le dun peu plus près. Il est le roi du monde,
il vient darriver à Manhattan attention, on na pas dit New-York, la ville, encore moins lEtat, mais bien Manhattan (hors de Manhattan intra-muros, point de salut pour le Frenchie Trendy) et le voici donc à la conquête de lOuest, des étoiles plein les yeux. Ou des poussières quil ne peut chasser. Cest selon.
Le Français qui arrive ici se dit quavec son charme légendaire Oh, you are French
Your accent is soooo cute
Speak to me in your so romantic language
il va décrocher la palme du Tombeur De LAnnée. Ce qui peut être vrai. Ou pas du tout. Non sans vouloir vous décourager portez haut les couleurs des amants français, sachez pour votre gouverne que votre pédigrée ne vous ouvrira pas forcément les portes électroniques blindées du Palm de la New-Yorkaise typique, et voici pourquoi.
La New-Yorkaise aime certes le charme du Français. Jusquici, me direz vous, tout va bien. Cependant, la New-Yorkaise dans toute sa splendeur na pas de temps à consacrer aux jeux dO du Frenchie fraichement débarqué du cocon douillet de son avion, étoiles ou poussières dans les yeux. Car la New-Yorkaise est stressée. Et stressante. La New-Yorkaise na pas pour habitude de sourire. De multiples soucis égratignent le vernis de son exitence. Quelques exemples. La New-Yorkaise est stressée car
- elle est en retard au bureau.
- elle est en retard au bureau, et là, le métro vient de lui filer sous le nez
- elle est en retard au bureau, le métro vient de lui filer sous le nez, sa french manucure est ruinee car elle a tenté de rafistoler le talon de sa dernière paire de Prada quelle venait de dégoter chez Bloomingdales après des heures dessayage, et quelle a tuée en voulant retenir la porte du train ouverte, cependant le métal underground a vaincu.
- elle est en retard au bureau, le métro vient de lui filer sous le nez, et elle peste contre le monde entier, car ce talon atrophié ruine non seulement son allure mais également lallure de son compte bancaire saigné pour la paire en question.
- elle est en retard au bureau, le métro vient de lui filer sous le nez, et elle a un rendez-vous quelle avait consigné dans la mémoire de son Palm, mais la batterie vient de lacher : elle na pas eu le temps ce matin de le remettre à charger, on vient de vous le dire, elle est en retard.
- elle est en retard sur son horloge biologique, et elle le vit très mal.
- elle est en retard sur son horloge biologique, et elle le vit dautant plus mal que ce matin, non seulement elle sest réveillée en retard, mais en plus son dernier one-night stand sétait déjà évaporé dans la chaleur de la nuit.
- Elle est en retard et elle ne pourra donc pas aller au club de Gym aujourdhui, et ce nest pas comme ça quelle va se trouver un prince charmant qui lui assurera ses vieux jours ou tout du moins une pension de divorce substancielle.
La liste est évidemment non exhaustive. La New-Yorkaise est cariériste, frivole, superficielle, mais tendue.
Frenchie, si la New-Yorkaise te tente toujours après ceci, il te reste à passer lépreuve ultime, si tu tes bien débrouillé, de la soirée en tête à tête avec la douce. La douce na pas le charme désuet de lEuropéenne bien élevée, et peut très bien envisager de te demander demblée combien tu gagnes, histoire de savoir si elle rentabilise son temps en te parlant peu lui importe alors la couleur de tes beaux yeux. Il te faudra également éprouver une certaine forme de comique de répétition qui fait grincer les dents, donne des sueurs froides et fait monter des pulsions meurtrières dans les ames les plus pures. Car la New-Yorkaise nest pas capable daligner deux phrases sans lacher un ya know, I mean, its like, er
qui donne envie de lancer sur un ton sans réplique ya know, its like I want you to shut up. I mean to stay still and not say anything stupid, Okay ?
Il faut donc du courage et des nerfs dacier au Frenchie tout frais émoulu de son avion pour se lancer dans une croisade de Date à lAméricaine. Labordage est facile, laccroche lest moins, le résultat est incertain.
LAmericaine Dream sestompe aux première lueurs du jour, à lheure ou le noceur plie bagage et ou la Dame plonge une main sous son lit pour y pêcher la paire de chaussure quelle va pouvoir porter aujourdhui, non, pas les Prada, avant de sombrer pour quelques heures supplémentaires dans un sommeil qui ne sera point troublé par le cri strident du réveil, et qui la mettra définitivement en retard pour la journée. Ou elle aura des poussières plein les yeux, quelle ne pourra pas chasser.
Grasse matinée bien méritée. Petit déjeuner porté… afin d’en profiter en admirant l’Hudson River, avec un livre, que j’ai d’ailleurs terminé dans la foulée : je suis donc partie faire une virée à la bibliothèque pour en changer, et cette fois ci j’en ai pris un en anglais dans le texte, un Robin Cook qui se passe à New York, histoire de ne pas trop me dépayser.
A la bibliothèque de Bryant Park j’ai d’ailleurs profité d’une exposition qui terminait aujourd’hui « New York Eats Out », qui retraçait l’évolution des restos de NYC depuis le milieu du XIXème siècle à maintenant. Pas mal du tout !
Ensuite j’ai descendu Manhattan jusqu’à la 33ème rue, j’ai flâné dans le Manhattan Mall indiqué par le Routard – et qui n’est pas vraiment digne de l’être : un gros centre commercial sans surprise.
Puis je suis descendue jusqu’à Battery Park où j’ai écrit quelques cartes et admiré le paysage : Ellis Island, la skyline de Jersey City et… les « New York Water Taxis ». Je ne savais même pas que ça existait…
La faim et la fatigue me tenaillant, j’ai repris le métro à Rector Street, et je suis allée finir ma soirée au Riverside Park.
A Battery Park, j’ai vu la sphère qui était devant les Twin Towers et qui maintenant sert de mémorial au 11 septembre (un des nombreux mémoriaux qui émaillent maintenant la ville). Devant, brûlait un petit feu aux allures déplacés et, il faut bien l’avouer, pathétique.



