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Samedi 8 janvier 2005

Koicéssa ?? Voilà déjà ce que j’entends. Oui, ça veut dire quoi, Mip ? Bof. Pas grand chose en soi. C’est juste l’histoire d’une petite grenouille qui se hisse sur son nénuphar et qui regarde le monde avec ses yeux de grenouille… Bref. C’est même pas drôle comme histoire, alors Mip. Voilà.

Mip. C’est la réponse à tout. Dans les années 80, on a eu les Schtroumfs, maintenant, c’est la Mip attitude.

« Salut, tu Mip bien ?

-    Oh, Mip Mip, tu sais. Je Mip pas top des fois, mais là, aujourd’hui, je Mip super.

-    Au fait, tu Mip au ciné ce soir ? Ah, ce soir, je peux pas, je Mip.

-    Bon, alors Mip moi quand tu peux !

-    Vendu ! »

Vous ne savez pas quoi dire ? Un blanc dans la conversation ? Eh bien Mesdames et Messieurs, j’ai la Mip solution !

 

Dire Mip d’un ton assuré fera toujours son effet !

 

-    Vous voulez un coca ? Dites « Mip Coca », avec un sourire.

-    Vous voulez un café et des biscuits ? Dites « Mip Café et Biscuits », avec un plus grand sourire.

-    Vous venez de vous coincer un doigt dans une porte ? Dites « Mip » en pleurnichant.

-    Si quelque chose vous semble cher, dites « Mip », d’un ton dégoûté.

-    Si quelque chose vous semble très cher, dites « Mip » d’un ton très dégoûté.

-    Vous tombez dans le métro (ou en descendant du bus, ou ailleurs) ? Dites « Mip », d’un ton énervé.

-    Vous croisez une de ces créatures qu’on ne voit que dans les séries américaines, type Alerte à Malibu ? Dites « Whaou je la Miperai bien. »

Note : on insiste bien sur la prononciation « Mip » et non « Nik » qui pourrait ici porter à confusion. La Mip attitude se fait dans la politesse la plus totale. Mip, d’abord.

-    On élève la voix en vous parlant ? Dites « Mip », agrémenté d’un « Mai-euh » si vous l’estimez adéquat.

-    Vous vous perdez en ville (ou ailleurs) ? Dites « Mip perdu » sur un ton tristounet.

-    Vous ne comprenez pas quand on vous parle ? Dites « Mip », sur un ton interrogatif en penchant un peu la tête. Recommencez plusieurs fois si nécessaire.

Mise en garde : Dire Mip seulement deux fois de suite assez vite peu engendrer des confusions chez les aficionados de Tex Avery, qui risqueraient de vous confondre avec le Roadrunner. Pour éviter un tel quiproquo fâcheux, veillez donc au moins à tripler le Mip quand vous l’employez dans ce cas.

-    Si vous vous ennuyez ou que vous avez simplement envie de vous amuser, ponctuez vos phrases de ‘Mip’.

-    Et si vous n’avez pas de montre à proximité, vous pouvez aussi Miper l’heure, ou même les minutes, si vous êtes très motivé.

 

Attention, la Mip attitude est contagieuse. Ca commence tout doucement, un jour, on vous interpelle par un Mip joyeux, puis vous vous mettez à dire Mip à votre tour. Ensuite, vous mipez toutes vos phrases, puis dès que quelqu’un vous Mip, vous dites juste Mip, et alors ça finit par miper tous ces mip qui vous mipent. Vous verrez, ça mip très mip ce mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip………

 

05/2002

 

Vendredi 7 janvier 2005

Il y a des choses qui passent, d’autres non. Parfois, un sourire vous pétrifie, et change votre vie. Et puis il y a Lui. Lui qui vous fait fondre, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pour tout. Lui qui est loin, et que vous oubliez, un peu. Et puis, il y a les autres. Qui défilent. Que vous pensez aimer, que vous aimez – peut-être – et puis un jour vous Le revoyez. Et là, l’autre semble fade, quels que soient ses attraits. Et Lui vous remplit l’esprit, toujours, encore, une seconde, un instant, et puis tel un papillon, d’un battement d’ailes s’en va à nouveau. Disparaît. Alors vous reprenez votre vie tranquille avec l’autre, faites contre mauvaise fortune bon cœur, et tout ne va pas si mal…

Hasard ? Inconscient, tu nous étonneras toujours… Vous passez dans sa ville. Vous êtes chez un autre, mais qu’importe, vous L’appelez, Lui, cet *Ami*, et vous le revoyez encore – quel bonheur. Le passé n’est plus, le futur a cessé d’être, le moment présent est si agréable. Il est tel que vous en rêvez encore, égal à Lui même. Et puis, c’est ainsi, la vie, parfois, est cruelle, vous vous quittez – en évitant, cela va de soi – les effusions lacrymales.

Pourquoi s’amouracher ainsi lorsque c’est impossible, vraiment ? Pourtant, le soir, en vous endormant, vous pensez encore que c’était si… Comment même oser essayer de décrire un tel instant ? La vie, parfois, est très cruelle. Quand le reverrez-vous seulement ? Au prochain tremblement de terre, sûrement. Vous en avez la gorge nouée, vraiment. Surtout, qu’on ne vous demande pas comment vous allez, sinon vous risquez de concurrencer les chutes du Niagara dans le débit mètre cube/seconde de vos larmes. Sainte Madeleine n’a qu’à bien se tenir.

Vous reprenez votre vie, tranquille. Il y a quelque chose de pourri dans le Royaume du Danemark, un grain de sable dans l’huître, une tâche sur le passeport hongrois, bref, quelque chose qui vous démolit. Pendant une bonne semaine, vous êtes là, morne, triste, esseulée, à ne penser qu’à lui. C’est là que vous avez l’impression qu’une coalition s’est montée contre vous, car tout ce que vous faites vous ramène à lui : le sujet que vous devez travailler, le personnage principal du livre que vous lisez, ou du film que vous allez voir, a, à coup sûr, le même prénom que lui. C’est un fait.

Bien sûr, au moment où vous vous êtes résignée, le téléphone sonne, et Il vous appelle, histoire de prendre des nouvelles, ou bien vous envoie un e-mail… Il y a de nombreuses variantes de la crise cardiaque sentimentale, je crois. L’effet, par contre, est toujours réussi, si je puis m’exprimer ainsi. Vous l’aviez presque oublié. Vous étiez presque parvenue à vous faire une raison, et là, en une seconde, un instant, tel un papillon, d’un battement d’ailes, Il revient se poser sur votre main.

Vous verrez comme c’est agaçant, Il revient toujours. Toujours, l’esprit compare. Il est tellement plus ceci, beaucoup moins cela… En deux mots : tellement mieux. Vous l’admirez, admettez, vous l’aimez, sa voix vous apaise lorsque vous avez les nerfs à fleur de peau, son regard pétille, quand vous êtes ensemble, la Terre peut s’arrêter de tourner, peu importe.

Et on ne vous comprend pas. Est-ce que ça fait in de vivre telle l’héroïne naïve d’un roman de seconde zone ? D’ailleurs, avez-vous même osé en parler lorsqu’on vous a demandé ce que vous aviez ? Le monde, autour, est tellement plus allègre, insouciant, volage… Et Lui tellement…

Le monde, après tout, ne vous appartient-il pas un peu aussi ? Que ne le faites-vous pas changer ? Décidez. Ou le roman de gare terminera sa course dans la poubelle la plus proche. Aux oubliettes. A jamais.

Alors dites-Lui, si telle est votre envie. Ou pas, si vous préférez garder l’idylle à peine esquissée dans un coin de votre cœur. A vous de choisir. Rappelez-vous seulement que la vie est courte, parfois cruelle, mais aussi tellement belle…

 

11/2002

 

« Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront »                                 

René Char

Jeudi 6 janvier 2005

Après mon coup de gueule dans le Baz’Art[1] de février, changement de cap pour mon papier de mars. Il faut savoir évoluer dans la vie (eh oui, y’a que les z’inbéciles qui changent pas d’avis – et c’est pas moi qui l’ai dit la première).

Je disais donc que j’allais arrêter de râler inutilement, notez bien. Enfin, j’vais essayer d’arrêter, quoi…

Mise en situation. Ô miracle, vous êtes invité à dîner par un gentil camarade / une gentille camarade… ce qui, il faut bien l’avouer, est rare : on sait bien qu’en école de commerce, le Sup de Co est overbooké, entre les journées sucrées et entreprises, les assoces et les soirées du BDE, que de mondanités déjà… (ce théorème pouvant s’appliquer à tout étudiant de RMS).  Donc, privilège suprême, vous êtes invité à dîner. Fébrile, peut-être, le Sup de Co se demande alors ce qu’il va bien pouvoir vous mitonner comme pitance. Et là, allez, admettez, le menu est rarement varié, surtout chez la gente masculine (boudez pas, on est tous passé par là). Genre,  on vous donne le choix : pâtes, riz ou blé ? Si votre hôte a des créances plus importantes, vous aurez peut-être droit à l’option évoluée : « et si on se faisait livrer une pizza ? ». OK, on n’est pas là pour manger, mais pour passer une soirée sympa, ce qui est généralement le cas, puisque le Sup de Co a le sens de la fête, et généralement de l’alcool dans ses placards (entre les pâtes et le riz, juste derrière le Nutella). Mais admettez quand même que l’étudiant(e) qui, pour la première année, se retrouve seul(e) devant ses fourneaux – enfin son micro-ondes, tente rarement de faire concurrence aux bons petits plats de sa maman : c’est déjà pas évident, pour ce que j’en ai vu, de faire cuire des pâtes correctement sans qu’elles collent (soit dit en passant, pour les pâtes, il suffit de lire le temps de cuisson qui est indiqué sur le paquet, on n’est pas obligé de les lancer sur un plan de travail carrelé pour évaluer ensuite la manière dont elles accrochent, mais bon, vous faites comme vous voulez).

Je vais fonder le Comité de Rébellion des Papilles. Et vous conseiller un bouquin très sympathique : La cuisine de Julie, par Julie Andrieu, aux Editions Albin Michel – 120 francs (pour la conversion en Euros, voyez avec mes esclaves). L’auteur a 25 ans, et il n’y a encore pas si longtemps, s’envoyait sans sourciller des pâtes au ketchup ou (je cite) du « banania – margarine ». Comme quoi, tout le monde peut y arriver.

Vous trouverez dans l’ouvrage des recettes faciles à faire, originales ET, très important pour les pauvres étudiants que nous sommes : pas trop chères. Pour ceux qui me connaissent et qui ont testé mon légendaire crumble, eh bien la recette est un copyright de Julie Andrieu, et du livre sus-cité. Il y a des recettes « standard » : tartiflette, terrines, paëlla… et d’autres plus originales : thon mi-cuit à la japonaise, travers de porc caramélisé au gingembre, cake à la banane… Bref normalement y’en a pour tous les goûts. Et aussi pour les inconditionnels du surgelé : parce que la dame utilise aussi les produits surgelés, et vous donne ses petits trucs et astuces pour faire LA recette de vos rêves. Testez et vous m’en direz des nouvelles.

Bon appétit quand même à ceux qui mangeaient des pâtes, du riz ou du blé aujourd’hui – ou à ceux qui avaient choisi l’option pizza…

 

03/2002

 



[1] NDLR : Journal édité par le Bureau des Arts de Reims Management School, jusqu’en 2002, regretté ensuite car remplacé par l’ignoble Artefact.

Mercredi 5 janvier 2005

Eh oui, tout bon majeur qui se respecte le sait bien, pour atteindre le stade suprême de liberté qui lui permettra la non limitation de ses heures de sortie, il lui faut une voiture, et au moins… le permis.

Si pour certains il est une formalité, d’autres, en revanche, s’y sont cassé une paire de dents. Je ne parle pas pour moi (joker, droit inaliénable de l’auteur). Je sais pas ce que vous en pensez, mais moi je trouve ça déprimant.

Vous arrivez passablement stressé : vous avez bouffé votre livret de permis à force d’énervement parce que c’est la 3è fois que vous le passez, et vous avez aussi renversé votre second café dessus. Là, vous savez que pour une fois, comme vous commencez à être connu(e) des inspecteurs, on a été sympa avec vous, vous ne passez pas à 8 heures pétantes, mais à 11 heures. Seulement, avec les autres qui ont subi l’épreuve avant vous, l’inspecteur a pris du retard (et au mois de janvier, vous avez beau courir un peu, vous vous gelez en l’attendant, ce qui n’améliore pas, mais alors pas du tout votre état de stress). A 11H30, ça y est, vous voyez enfin se profiler à l’horizon l’objet de vos cauchemars : la 106 avec l’horrible truc au dessus, « auto-école ». Vos genoux se mettent à trembler, et quand la portière conducteur s’ouvre, c’est un jeune qui sort, l’air triomphant, muni du papier rose fétiche, et qui se retient de vous demander si vous comptez fonder un nouveau genre de musique (vos genoux-maracasse vont faire un malheur). Et ô comble du bonheur, il vous dit tout bas, avant que vous ne preniez sa place, que « ouah c’est génial, c’est la première fois que je le passe, alors que l’inspecteur avait pas l’air en forme ». Vous reprenez un tout petit peu confiance en vous (juste assez pour abandonner l’idée du groupe de musique). Allez, une grande respiration, vous montez dans la 106 (jamais vous ne demanderez à votre chéri(e) si il (elle) peut vous la prêter, vous avez cette voiture en horreur). Vous esquissez un sourire qui se termine en vraie grimace quand vous vous rendez compte que vous avez comme co-pilote LE PIRE des sadiques (avec lui, vous êtes bon(ne) pour un abonnement à l’auto-école). Vous vous installez pendant qu’il compulse votre livret d’un air sombre (pour lui, café + mordillage + 3è passage = je vais encore perdre mon temps). Vous faites tous les réglages nécessaires, et au top départ, vous démarrez. Vous en avez pour une demi-heure, et, bien sûr, vous conduisez super bien sauf une micro boulette, genre vous avez mis votre clignotant 5 secondes plus tard que l’inspecteur ne l’aurait voulu, et il a froncé les sourcils (alors que la rue était déserte, quel crime, voyons, vous auriez pu faire peur à une fourmi).

Foutu. Vous vous en voulez, et en même temps que vous maudissez ce [bip ! censuré] d’inspecteur, vous vous retenez, parce que vous ne pouvez pas l’insulter (sinon la prochaine fois, si vous tombez sur lui, vous l’aurez toujours pas, ce fichu papier rose). Vous sortez de la voiture avec votre livret encore collant de café, tout(e) déprimé(e) – vous, pas le livret.

La morale de cette histoire : y’en a pas. C’est un mystère. Tous les jours, des tas de gens ont leur permis du premier coup. Y’a des tas de fadas sur la route, personne ne met sont clignotant, les Ÿ des gens ne savent pas prendre un rond point, roulent rarement en respectant les limitations de vitesse, et se garent comme des pieds parce que dans quelques mois, ils bénéficieront de l’amnistie présidentielle. Et vous, consciencieusement, vous vous êtes battu avec cette voiture, et voilà où ça vous a mené. Moi je vous le dit, l’honnêteté dans ce bas monde, ça ne paie pas…

Mais bon, il ne faut pas désespérer, ce n’est qu’un mauvais moment à passer… Et on finit par l’avoir. Allez, cool, ça va aller… Si tous ces crétins qui roulent mal l’ont eu, le papier rose, vous finirez bien par l’avoir, même si c’est la 10è fois, non ?

Au fait, évitez la corruption de fonctionnaire. Ca risque de marcher, mais ça fait mauvais genre…

 

N.B. : l’auteur a fini par avoir son permis avant la 10è tentative, si ça peut vous rassurer.

 

10/2001

Mardi 4 janvier 2005

Bienvenue à toi, 1A, ce magnifique lieu de culture et de vie est à toi. Petit glossaire pour t’aider à te familiariser avec le jargon des « anciens », et qui pourrait s’avérer fort utile au demeurant.

 

DR : abr. Désirs Rémois. Le nom de ton BDE unique et préféré. Qui t’organise, oh oui, rien que pour toi ou presque, des tas de soirées dont tu reviendras, euh, mettons assez fatigué.

 

Boulet : ça se passe de commentaire, mais ça fait partie des mots appréciés par l’étudiant en école de commerce. A utiliser en évoquant un travail en groupe particulièrement éprouvant. Ex. Quel boulet, à cause de lui, on y a passé deux heures.

 

Nobod : ce que tu seras, ou pas. C’est selon. Le nobod est l’étudiant effacé qui ne va pas en soirée, ne fume pas, ne boit pas, ne (joker). Le nobod est l’étudiant dont personne ne retient le nom parce qu’il ne participe pas à la vie de RMS, et c’est fort dommage, quoique je respecte parfaitement les choix de tout un chacun.

 

Freestyle : ce que tout étudiant digne de ce nom finit par faire à chaque présentation orale, quand il se lance dans l’explication du positionnement du produit machin à partir d’un maping qu’il découvre en même temps que le prof. On s’habitue.

 

A l’arrache : un peu comme le free-style. Se dit généralement d’un devoir, un dossier à préparer qui l’est finalement au dernier moment, et pas vraiment dans des conditions optimales de concentration (retour d’une soirée open bar, par exemple).

 

Choper : ahhh… Généralement, c’est ce que le nouvel arrivant apprend le plus vite : « choper » à une soirée = lever un mec ou une nana. C’est un peu comme le sport national.

 

Pause-cursus : utile à partir du passage en 2è année. Désigne un électif qui peut s’avérer fort intéressant, mais qui demande réellement une somme de travail minime. Bref c’est le module à faire entre deux électifs de finance pour souffler un peu. 

 

SAS : ça, c’est censé vous faire trembler. Si vous avez plus de deux modules non validés en fin de première année, vous passerez par là : vous devrez reprendre tous les cours et repasser les exams (niark niark niark).

 

Il faut que ça se sache : expression utilisée par les étudiants qui, généralement, sentent, à partir du milieu de la première année, qu’ils sont bons pour le SAS. Alors, il faut que ça se SASCH…

 

Journée sucrée : c’est à partir de là que la campagne BDE commence vraiment. Pendant toute une journée, les deux listes en lisse rivalisent pour vous nourrir uniquement avec des aliments sucrés. Ça a son charme, mais à la fin de la journée, on a rarement envie de remettre ça tout de suite (saturation).

 

Soirée CAB : LA soirée où toutes les listes de la majorité des assoces se présentent en vous dévoilant leur chorée.

 

Chorée : (chorégraphie) Danse façon boys band, un peu moins bien synchronisée en règle générale, qui permet à une liste de vous montrer qu’elle existe. La chorée se fait sur une musique que vous entendrez à chaque soirée, ce qui vous permettra de presque toutes les maîtriser en fin d’année, ou bien de tout mélanger, c’est selon.

 

La passation de bureau : soirée arrosée, où les membres de l’assoce sortante saoulent les petits nouveaux.

 

La campagne et le vote : très important. Si vous voulez vous faire sponsoriser par les grandes marques jusqu’à la fin de l’année, viendez à la campagne, les listeux vont vous couvrir de cadeaux, et puis vous organiser des tas et des tas d’activités, et puis aussi des super soirées, pour que vous votiez pour elles. Attention, si ça ne change pas cette année, le vote se fait le samedi matin, entre 8 et 13h, sachant que la veille, y’a une soirée… Faut se lever !

 

Open bar : mot magique qui fait pétiller le regard de tout étudiant en école de commerce. Pour à peu près 10 €, vous aurez le droit de boire ce que vous voulez, et autant que vous voulez. Autant vous dire que le lendemain matin, y’a pas grand monde en cours.

 

Dormir : mot inconnu à RMS, surtout en période de campagne. On voit vaguement ce que ça veut dire, mais on n’a pas essayé depuis longtemps.

 

Acobha : appartements gérés par RMS, sisi, vous savez, les « jolis » blocs de béton en face des bâtiments où vous avez cours.

 

Stan Connexion : dédicace à Hadrien, président de la CC.  Désigne les étudiants qui sortent du lycée de Stanislas. Amusez-vous à les repérer, vous verrez, c’est facile.

 

Trombi : l’indispensable outil, grâce auquel vous saurez tout ou presque de tout le monde à RMS, ou du moins, vous aurez la photo de tous les gens que vous côtoyez.

Tease : alcool. No comment.

 

WEI: week-end d’intégration. Quand vous en revenez, vous vous demandez comment vous avez pu supporter de faire une prépa pendant deux ans ou plus.

 

CC : La communauté chrétienne de l’école.

 

JE : la Junior Entreprise de l’école. Si vous voulez gagner des sousous en faisant du phoning, passez les voir dans leur antre.

 

Nos amis du kiosque : Si vous avez quelque chose à demander, passez les voir, ils vont râler. On parie ?

 

Target (+ nom d’une assoce) : cible réservée là l’assoce sus-nommée.

 

Protect (+ nom d’une assoce) : un peu comme le target.

 

7.51 : moyenne fatidique qu’il vous faudra atteindre pour un module afin d’éviter le SAS. (en théorie, c’est 8/20, mais ils sont gentils, ils arrondissent).

 

06/2002

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