Koicéssa ?? Voilà déjà ce que jentends. Oui, ça veut dire quoi, Mip ? Bof. Pas grand chose en soi. Cest juste lhistoire dune petite grenouille qui se hisse sur son nénuphar et qui regarde le monde avec ses yeux de grenouille
Bref. Cest même pas drôle comme histoire, alors Mip. Voilà.
Mip. Cest la réponse à tout. Dans les années 80, on a eu les Schtroumfs, maintenant, cest la Mip attitude.
« Salut, tu Mip bien ?
- Oh, Mip Mip, tu sais. Je Mip pas top des fois, mais là, aujourdhui, je Mip super.
- Au fait, tu Mip au ciné ce soir ? Ah, ce soir, je peux pas, je Mip.
- Bon, alors Mip moi quand tu peux !
- Vendu ! »
Vous ne savez pas quoi dire ? Un blanc dans la conversation ? Eh bien Mesdames et Messieurs, jai la Mip solution !
Dire Mip dun ton assuré fera toujours son effet !
- Vous voulez un coca ? Dites « Mip Coca », avec un sourire.
- Vous voulez un café et des biscuits ? Dites « Mip Café et Biscuits », avec un plus grand sourire.
- Vous venez de vous coincer un doigt dans une porte ? Dites « Mip » en pleurnichant.
- Si quelque chose vous semble cher, dites « Mip », dun ton dégoûté.
- Si quelque chose vous semble très cher, dites « Mip » dun ton très dégoûté.
- Vous tombez dans le métro (ou en descendant du bus, ou ailleurs) ? Dites « Mip », dun ton énervé.
- Vous croisez une de ces créatures quon ne voit que dans les séries américaines, type Alerte à Malibu ? Dites « Whaou je la Miperai bien. »
Note : on insiste bien sur la prononciation « Mip » et non « Nik » qui pourrait ici porter à confusion. La Mip attitude se fait dans la politesse la plus totale. Mip, dabord.
- On élève la voix en vous parlant ? Dites « Mip », agrémenté dun « Mai-euh » si vous lestimez adéquat.
- Vous vous perdez en ville (ou ailleurs) ? Dites « Mip perdu » sur un ton tristounet.
- Vous ne comprenez pas quand on vous parle ? Dites « Mip », sur un ton interrogatif en penchant un peu la tête. Recommencez plusieurs fois si nécessaire.
Mise en garde : Dire Mip seulement deux fois de suite assez vite peu engendrer des confusions chez les aficionados de Tex Avery, qui risqueraient de vous confondre avec le Roadrunner. Pour éviter un tel quiproquo fâcheux, veillez donc au moins à tripler le Mip quand vous lemployez dans ce cas.
- Si vous vous ennuyez ou que vous avez simplement envie de vous amuser, ponctuez vos phrases de Mip.
- Et si vous navez pas de montre à proximité, vous pouvez aussi Miper lheure, ou même les minutes, si vous êtes très motivé.
Attention, la Mip attitude est contagieuse. Ca commence tout doucement, un jour, on vous interpelle par un Mip joyeux, puis vous vous mettez à dire Mip à votre tour. Ensuite, vous mipez toutes vos phrases, puis dès que quelquun vous Mip, vous dites juste Mip, et alors ça finit par miper tous ces mip qui vous mipent. Vous verrez, ça mip très mip ce mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip mip
05/2002
Il y a des choses qui passent, dautres non. Parfois, un sourire vous pétrifie, et change votre vie. Et puis il y a Lui. Lui qui vous fait fondre, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pour tout. Lui qui est loin, et que vous oubliez, un peu. Et puis, il y a les autres. Qui défilent. Que vous pensez aimer, que vous aimez peut-être et puis un jour vous Le revoyez. Et là, lautre semble fade, quels que soient ses attraits. Et Lui vous remplit lesprit, toujours, encore, une seconde, un instant, et puis tel un papillon, dun battement dailes sen va à nouveau. Disparaît. Alors vous reprenez votre vie tranquille avec lautre, faites contre mauvaise fortune bon cur, et tout ne va pas si mal
Hasard ? Inconscient, tu nous étonneras toujours
Vous passez dans sa ville. Vous êtes chez un autre, mais quimporte, vous Lappelez, Lui, cet *Ami*, et vous le revoyez encore quel bonheur. Le passé nest plus, le futur a cessé dêtre, le moment présent est si agréable. Il est tel que vous en rêvez encore, égal à Lui même. Et puis, cest ainsi, la vie, parfois, est cruelle, vous vous quittez en évitant, cela va de soi les effusions lacrymales.
Pourquoi samouracher ainsi lorsque cest impossible, vraiment ? Pourtant, le soir, en vous endormant, vous pensez encore que cétait si
Comment même oser essayer de décrire un tel instant ? La vie, parfois, est très cruelle. Quand le reverrez-vous seulement ? Au prochain tremblement de terre, sûrement. Vous en avez la gorge nouée, vraiment. Surtout, quon ne vous demande pas comment vous allez, sinon vous risquez de concurrencer les chutes du Niagara dans le débit mètre cube/seconde de vos larmes. Sainte Madeleine na quà bien se tenir.
Vous reprenez votre vie, tranquille. Il y a quelque chose de pourri dans le Royaume du Danemark, un grain de sable dans lhuître, une tâche sur le passeport hongrois, bref, quelque chose qui vous démolit. Pendant une bonne semaine, vous êtes là, morne, triste, esseulée, à ne penser quà lui. Cest là que vous avez limpression quune coalition sest montée contre vous, car tout ce que vous faites vous ramène à lui : le sujet que vous devez travailler, le personnage principal du livre que vous lisez, ou du film que vous allez voir, a, à coup sûr, le même prénom que lui. Cest un fait.
Bien sûr, au moment où vous vous êtes résignée, le téléphone sonne, et Il vous appelle, histoire de prendre des nouvelles, ou bien vous envoie un e-mail
Il y a de nombreuses variantes de la crise cardiaque sentimentale, je crois. Leffet, par contre, est toujours réussi, si je puis mexprimer ainsi. Vous laviez presque oublié. Vous étiez presque parvenue à vous faire une raison, et là, en une seconde, un instant, tel un papillon, dun battement dailes, Il revient se poser sur votre main.
Vous verrez comme cest agaçant, Il revient toujours. Toujours, lesprit compare. Il est tellement plus ceci, beaucoup moins cela
En deux mots : tellement mieux. Vous ladmirez, admettez, vous laimez, sa voix vous apaise lorsque vous avez les nerfs à fleur de peau, son regard pétille, quand vous êtes ensemble, la Terre peut sarrêter de tourner, peu importe.
Et on ne vous comprend pas. Est-ce que ça fait in de vivre telle lhéroïne naïve dun roman de seconde zone ? Dailleurs, avez-vous même osé en parler lorsquon vous a demandé ce que vous aviez ? Le monde, autour, est tellement plus allègre, insouciant, volage
Et Lui tellement
Le monde, après tout, ne vous appartient-il pas un peu aussi ? Que ne le faites-vous pas changer ? Décidez. Ou le roman de gare terminera sa course dans la poubelle la plus proche. Aux oubliettes. A jamais.
Alors dites-Lui, si telle est votre envie. Ou pas, si vous préférez garder lidylle à peine esquissée dans un coin de votre cur. A vous de choisir. Rappelez-vous seulement que la vie est courte, parfois cruelle, mais aussi tellement belle
11/2002
« Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils shabitueront »
René Char
Après mon coup de gueule dans le BazArt[1] de février, changement de cap pour mon papier de mars. Il faut savoir évoluer dans la vie (eh oui, ya que les zinbéciles qui changent pas davis et cest pas moi qui lai dit la première).
Je disais donc que jallais arrêter de râler inutilement, notez bien. Enfin, jvais essayer darrêter, quoi
Mise en situation. Ô miracle, vous êtes invité à dîner par un gentil camarade / une gentille camarade
ce qui, il faut bien lavouer, est rare : on sait bien quen école de commerce, le Sup de Co est overbooké, entre les journées sucrées et entreprises, les assoces et les soirées du BDE, que de mondanités déjà
(ce théorème pouvant sappliquer à tout étudiant de RMS). Donc, privilège suprême, vous êtes invité à dîner. Fébrile, peut-être, le Sup de Co se demande alors ce quil va bien pouvoir vous mitonner comme pitance. Et là, allez, admettez, le menu est rarement varié, surtout chez la gente masculine (boudez pas, on est tous passé par là). Genre, on vous donne le choix : pâtes, riz ou blé ? Si votre hôte a des créances plus importantes, vous aurez peut-être droit à loption évoluée : « et si on se faisait livrer une pizza ? ». OK, on nest pas là pour manger, mais pour passer une soirée sympa, ce qui est généralement le cas, puisque le Sup de Co a le sens de la fête, et généralement de lalcool dans ses placards (entre les pâtes et le riz, juste derrière le Nutella). Mais admettez quand même que létudiant(e) qui, pour la première année, se retrouve seul(e) devant ses fourneaux enfin son micro-ondes, tente rarement de faire concurrence aux bons petits plats de sa maman : cest déjà pas évident, pour ce que jen ai vu, de faire cuire des pâtes correctement sans quelles collent (soit dit en passant, pour les pâtes, il suffit de lire le temps de cuisson qui est indiqué sur le paquet, on nest pas obligé de les lancer sur un plan de travail carrelé pour évaluer ensuite la manière dont elles accrochent, mais bon, vous faites comme vous voulez).
Je vais fonder le Comité de Rébellion des Papilles. Et vous conseiller un bouquin très sympathique : La cuisine de Julie, par Julie Andrieu, aux Editions Albin Michel 120 francs (pour la conversion en Euros, voyez avec mes esclaves). Lauteur a 25 ans, et il ny a encore pas si longtemps, senvoyait sans sourciller des pâtes au ketchup ou (je cite) du « banania margarine ». Comme quoi, tout le monde peut y arriver.
Vous trouverez dans louvrage des recettes faciles à faire, originales ET, très important pour les pauvres étudiants que nous sommes : pas trop chères. Pour ceux qui me connaissent et qui ont testé mon légendaire crumble, eh bien la recette est un copyright de Julie Andrieu, et du livre sus-cité. Il y a des recettes « standard » : tartiflette, terrines, paëlla
et dautres plus originales : thon mi-cuit à la japonaise, travers de porc caramélisé au gingembre, cake à la banane
Bref normalement yen a pour tous les goûts. Et aussi pour les inconditionnels du surgelé : parce que la dame utilise aussi les produits surgelés, et vous donne ses petits trucs et astuces pour faire LA recette de vos rêves. Testez et vous men direz des nouvelles.
Bon appétit quand même à ceux qui mangeaient des pâtes, du riz ou du blé aujourdhui ou à ceux qui avaient choisi loption pizza
03/2002
[1] NDLR : Journal édité par le Bureau des Arts de Reims Management School, jusquen 2002, regretté ensuite car remplacé par lignoble Artefact.
Eh oui, tout bon majeur qui se respecte le sait bien, pour atteindre le stade suprême de liberté qui lui permettra la non limitation de ses heures de sortie, il lui faut une voiture, et au moins
le permis.
Si pour certains il est une formalité, dautres, en revanche, sy sont cassé une paire de dents. Je ne parle pas pour moi (joker, droit inaliénable de lauteur). Je sais pas ce que vous en pensez, mais moi je trouve ça déprimant.
Vous arrivez passablement stressé : vous avez bouffé votre livret de permis à force dénervement parce que cest la 3è fois que vous le passez, et vous avez aussi renversé votre second café dessus. Là, vous savez que pour une fois, comme vous commencez à être connu(e) des inspecteurs, on a été sympa avec vous, vous ne passez pas à 8 heures pétantes, mais à 11 heures. Seulement, avec les autres qui ont subi lépreuve avant vous, linspecteur a pris du retard (et au mois de janvier, vous avez beau courir un peu, vous vous gelez en lattendant, ce qui naméliore pas, mais alors pas du tout votre état de stress). A 11H30, ça y est, vous voyez enfin se profiler à lhorizon lobjet de vos cauchemars : la 106 avec lhorrible truc au dessus, « auto-école ». Vos genoux se mettent à trembler, et quand la portière conducteur souvre, cest un jeune qui sort, lair triomphant, muni du papier rose fétiche, et qui se retient de vous demander si vous comptez fonder un nouveau genre de musique (vos genoux-maracasse vont faire un malheur). Et ô comble du bonheur, il vous dit tout bas, avant que vous ne preniez sa place, que « ouah cest génial, cest la première fois que je le passe, alors que linspecteur avait pas lair en forme ». Vous reprenez un tout petit peu confiance en vous (juste assez pour abandonner lidée du groupe de musique). Allez, une grande respiration, vous montez dans la 106 (jamais vous ne demanderez à votre chéri(e) si il (elle) peut vous la prêter, vous avez cette voiture en horreur). Vous esquissez un sourire qui se termine en vraie grimace quand vous vous rendez compte que vous avez comme co-pilote LE PIRE des sadiques (avec lui, vous êtes bon(ne) pour un abonnement à lauto-école). Vous vous installez pendant quil compulse votre livret dun air sombre (pour lui, café + mordillage + 3è passage = je vais encore perdre mon temps). Vous faites tous les réglages nécessaires, et au top départ, vous démarrez. Vous en avez pour une demi-heure, et, bien sûr, vous conduisez super bien sauf une micro boulette, genre vous avez mis votre clignotant 5 secondes plus tard que linspecteur ne laurait voulu, et il a froncé les sourcils (alors que la rue était déserte, quel crime, voyons, vous auriez pu faire peur à une fourmi).
Foutu. Vous vous en voulez, et en même temps que vous maudissez ce [bip ! censuré] dinspecteur, vous vous retenez, parce que vous ne pouvez pas linsulter (sinon la prochaine fois, si vous tombez sur lui, vous laurez toujours pas, ce fichu papier rose). Vous sortez de la voiture avec votre livret encore collant de café, tout(e) déprimé(e) vous, pas le livret.
La morale de cette histoire : yen a pas. Cest un mystère. Tous les jours, des tas de gens ont leur permis du premier coup. Ya des tas de fadas sur la route, personne ne met sont clignotant, les Ÿ des gens ne savent pas prendre un rond point, roulent rarement en respectant les limitations de vitesse, et se garent comme des pieds parce que dans quelques mois, ils bénéficieront de lamnistie présidentielle. Et vous, consciencieusement, vous vous êtes battu avec cette voiture, et voilà où ça vous a mené. Moi je vous le dit, lhonnêteté dans ce bas monde, ça ne paie pas
Mais bon, il ne faut pas désespérer, ce nest quun mauvais moment à passer
Et on finit par lavoir. Allez, cool, ça va aller
Si tous ces crétins qui roulent mal lont eu, le papier rose, vous finirez bien par lavoir, même si cest la 10è fois, non ?
Au fait, évitez la corruption de fonctionnaire. Ca risque de marcher, mais ça fait mauvais genre
N.B. : lauteur a fini par avoir son permis avant la 10è tentative, si ça peut vous rassurer.
10/2001
Bienvenue à toi, 1A, ce magnifique lieu de culture et de vie est à toi. Petit glossaire pour taider à te familiariser avec le jargon des « anciens », et qui pourrait savérer fort utile au demeurant.
DR : abr. Désirs Rémois. Le nom de ton BDE unique et préféré. Qui torganise, oh oui, rien que pour toi ou presque, des tas de soirées dont tu reviendras, euh, mettons assez fatigué.
Boulet : ça se passe de commentaire, mais ça fait partie des mots appréciés par létudiant en école de commerce. A utiliser en évoquant un travail en groupe particulièrement éprouvant. Ex. Quel boulet, à cause de lui, on y a passé deux heures.
Nobod : ce que tu seras, ou pas. Cest selon. Le nobod est létudiant effacé qui ne va pas en soirée, ne fume pas, ne boit pas, ne (joker). Le nobod est létudiant dont personne ne retient le nom parce quil ne participe pas à la vie de RMS, et cest fort dommage, quoique je respecte parfaitement les choix de tout un chacun.
Freestyle : ce que tout étudiant digne de ce nom finit par faire à chaque présentation orale, quand il se lance dans lexplication du positionnement du produit machin à partir dun maping quil découvre en même temps que le prof. On shabitue.
A larrache : un peu comme le free-style. Se dit généralement dun devoir, un dossier à préparer qui lest finalement au dernier moment, et pas vraiment dans des conditions optimales de concentration (retour dune soirée open bar, par exemple).
Choper : ahhh
Généralement, cest ce que le nouvel arrivant apprend le plus vite : « choper » à une soirée = lever un mec ou une nana. Cest un peu comme le sport national.
Pause-cursus : utile à partir du passage en 2è année. Désigne un électif qui peut savérer fort intéressant, mais qui demande réellement une somme de travail minime. Bref cest le module à faire entre deux électifs de finance pour souffler un peu.
SAS : ça, cest censé vous faire trembler. Si vous avez plus de deux modules non validés en fin de première année, vous passerez par là : vous devrez reprendre tous les cours et repasser les exams (niark niark niark).
Il faut que ça se sache : expression utilisée par les étudiants qui, généralement, sentent, à partir du milieu de la première année, quils sont bons pour le SAS. Alors, il faut que ça se SASCH
Journée sucrée : cest à partir de là que la campagne BDE commence vraiment. Pendant toute une journée, les deux listes en lisse rivalisent pour vous nourrir uniquement avec des aliments sucrés. Ça a son charme, mais à la fin de la journée, on a rarement envie de remettre ça tout de suite (saturation).
Soirée CAB : LA soirée où toutes les listes de la majorité des assoces se présentent en vous dévoilant leur chorée.
Chorée : (chorégraphie) Danse façon boys band, un peu moins bien synchronisée en règle générale, qui permet à une liste de vous montrer quelle existe. La chorée se fait sur une musique que vous entendrez à chaque soirée, ce qui vous permettra de presque toutes les maîtriser en fin dannée, ou bien de tout mélanger, cest selon.
La passation de bureau : soirée arrosée, où les membres de lassoce sortante saoulent les petits nouveaux.
La campagne et le vote : très important. Si vous voulez vous faire sponsoriser par les grandes marques jusquà la fin de lannée, viendez à la campagne, les listeux vont vous couvrir de cadeaux, et puis vous organiser des tas et des tas dactivités, et puis aussi des super soirées, pour que vous votiez pour elles. Attention, si ça ne change pas cette année, le vote se fait le samedi matin, entre 8 et 13h, sachant que la veille, ya une soirée
Faut se lever !
Open bar : mot magique qui fait pétiller le regard de tout étudiant en école de commerce. Pour à peu près 10 , vous aurez le droit de boire ce que vous voulez, et autant que vous voulez. Autant vous dire que le lendemain matin, ya pas grand monde en cours.
Dormir : mot inconnu à RMS, surtout en période de campagne. On voit vaguement ce que ça veut dire, mais on na pas essayé depuis longtemps.
Acobha : appartements gérés par RMS, sisi, vous savez, les « jolis » blocs de béton en face des bâtiments où vous avez cours.
Stan Connexion : dédicace à Hadrien, président de la CC. Désigne les étudiants qui sortent du lycée de Stanislas. Amusez-vous à les repérer, vous verrez, cest facile.
Trombi : lindispensable outil, grâce auquel vous saurez tout ou presque de tout le monde à RMS, ou du moins, vous aurez la photo de tous les gens que vous côtoyez.
Tease : alcool. No comment.
WEI: week-end dintégration. Quand vous en revenez, vous vous demandez comment vous avez pu supporter de faire une prépa pendant deux ans ou plus.
CC : La communauté chrétienne de lécole.
JE : la Junior Entreprise de lécole. Si vous voulez gagner des sousous en faisant du phoning, passez les voir dans leur antre.
Nos amis du kiosque : Si vous avez quelque chose à demander, passez les voir, ils vont râler. On parie ?
Target (+ nom dune assoce) : cible réservée là lassoce sus-nommée.
Protect (+ nom dune assoce) : un peu comme le target.
7.51 : moyenne fatidique quil vous faudra atteindre pour un module afin déviter le SAS. (en théorie, cest 8/20, mais ils sont gentils, ils arrondissent).
06/2002



