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La Dolce Vita

Lundi 7 juillet 1 07 /07 /Juil 00:00

Journée de travail somme toute lambda, avec ses hauts, ses classements et ses bas.

Après le travail, grande découverte… Une blind date ! Ok avec un Français d’ENY. Mais tout de même. J’aurais pu là encore tomber sur un psychopathe éleveur de monstres plats qui se cachent sous les manteaux, les pulls, etc…

On s’est retrouvé dans Greenwich village et pour pouvoir se retrouver je lui avais filé une vieille photo à moi scannée et renvoyée en .jpg. Total après un quizz de reconnaissance physique – crabe – ketchup (sisi), je me disais que j’allais soit tomber sur un dégénéré soit sur un mec très moche et très en manque.

J’ai été agréablement surprise de le voir arriver à l’heure, galant et normal. C’était rassurant… On a dîné chez Sushi Samba et, puisque c’était une date, j’ai été invitée !
Par Dolce Vita - Publié dans : La Dolce Vita
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Dimanche 6 juillet 7 06 /07 /Juil 00:00

Journée de plage : la joie d’un dimanche dans les douces odeurs de crème solaire…

La plage, Jones Beach, était en effet immense. Et tout aménagée : restaurants, toilettes, poubelles tous les 100 mètres… ET les fameux lifeguards, du haut de leur tourelle de bois blanc, scrutant l’horizon. Seuranne ne vois tu rien venir ? Non, passe moi l’huile solaire, je m’entends cuire.

Pour leur éviter de bouffer leur sifflet ou de tomber de leur chaire haute comme si c’était le début de la troisième guerre mondiale atomique juste là, sur leur bout de plage, il faut se faire violence et

1. nager uniquement entre les drapeaux verts – s’agirait pas qu’ils courrent trop loin pour aller rechercher les noyés.

2. ne pas nager trop loin vers l’horizon pour les mêmes raisons.

Soit.

A part ça on a le droit de faire les fous même dans les énormes vagues et rouleaux de l’Atlantique et c’est le pied, une fois passée la surprise que ressent le premier orteil au contact de l’eau glaciale.

Comme je suis une jeune fille raisonnable et que je me suis tartinée de crème solaire Nivéa Sun® Indice 20 Waterprooft, je n’ai pas la couleur de l’écrevisse en rentrant.

Une bonne douche là dessus, en rentrant, puis mon habituelle balade au Riverside Park pour bouquiner en admirant le coucher de soleil. Mon petit rituel.

Par Dolce Vita - Publié dans : La Dolce Vita
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Samedi 5 juillet 6 05 /07 /Juil 00:00

Balade à Central Park. J’y suis partie à pieds, depuis chez moi (pauvres petits pieds qui souffrent le martyre maintenant…). Je ne pensais pas que Central Park était si grand ! J’ai marché jusqu’au Réservoir, puis je suis descendue jusqu’au Belvédère, j’ai traversé ensuite pour atteindre la 5ème avenue, et je suis descendue jusqu’à Penn Station, pour inspecter les horaires du « Long Island Rail Road », histoire d’aller à la plage demain. J’ai opté pour Jones Beach qui a l’air pas mal sans être trop loin.

 

Je n’avais jamais remarqué, mais il y a des maisons à colombages dans ma rue… Cela paraît anachronique au milieu des buildings…

 

(Je déteste les mômes américains. Ils sont capricieux, chiants,  bruyants et y’en a partout. On devrait les manger, tiens, la peau bien croustillante d’avoir enmagasiné tant de graisse).

Par Dolce Vita - Publié dans : La Dolce Vita
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Vendredi 4 juillet 5 04 /07 /Juil 00:00

Contrairement au 14 juillet en France, tous les commerces restent ouverts ce jour là… Les Etats-Unis me fascineront toujours...

 

Je suis descendue en métro jusqu’à Lower Manhattan, avec au départ l’idée de suivre le Guide du Routard. Finalement, je suis allée jusqu’à Battery Park, de là j’ai pris le ferry pour Staten Island, qui passe à quelques encablures à peine de notre belle Statue de la Liberté (française, merci Monsieur Eiffel, faut-il le répéter). Vue superbe sur le Financial District et la skyline de Manhattan.

A Staten Island, j’ai pris un bus pour me promener un peu, au hasard. J’ai sauté dans le n°76 qui allait jusqu’à Oakland Beach. Paysage urbain inégal : complètement délabré au début, puis on passait dans Richmond un peu mieux, avant d’arriver dans des quartiers très résidentiels. Pas de buildings crevant le ciel comme à Manhattan : les buildings sans fin ne sont que la conséquence du manque d’espace (et d’un complexe masculin refoulé ?). Oakland Beach porte mal son nom : aucun accès à la plage.

Je suis donc remontée dans mon bus pour retour à la case ferry. De retour à Manhattan, j’ai parché dans Battery Park puis dans le Financial District. Là, quantité de bouis-bouis vendant force vêtements, grignotis, nourriture (italienne, japonaise, chinoise, allemande, indienne…), des bricoles, etc… tout au bord de l’eau. Overcrowed, vraiment…

J’ai joué des coudes jusqu’au Pier 17, un mall sur l’eau qui domine l’East River d’où est tiré le feu d’artifice depuis des barges Macy’s – car c’est le grand magasin qui finance les festivités.
Superbe feu… Une demi-heure d’extase, les yeux en l’air, émerveillés comme des enfants…

Par Dolce - Publié dans : La Dolce Vita
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Jeudi 3 juillet 4 03 /07 /Juil 00:00

Dernier jour de travail avant le week-end prolongé. Du classement, encore et toujours. Youpi youpi youpi. Comme ils disent ici « I’m extatic » sur le ton de Droopy dans un accès de joie « You know what ? I’m happy ».

J’ai rédigé avec Justo une attestation pour Bouygues Télécom. Ces grands malins continuent à faire courir mon forfait téléphoniuqe résilié il y a un mois sous prétexte qu’ils n’ont pas de preuve que je suis partie travailler à l’étranger. Les voleurs.

Petit plaisir de la journée : terminer de travailler à 15 heures…

A 18 heures j’ai retrouvé devant Carnegie Hall un québécois EntreNewYorkais pour aller prendre un verre et, c’est toujours ça, ce n’était pas un psychopathe (c’est toujours intéressant de le constater… après coup).

On était d’accord sur le fait que les Etats-Unis sont le pays de l’excessivité :

trop de clim,

trop de coca,

des immeubles trop hauts,

des voitures trop grandes,

des gens trop gros,

des mentalités trop puritaines…

la liste, non exhaustive, serait bien longue si l’on voulait vraiment tout coucher sur le papier.
Par Dolce - Publié dans : La Dolce Vita
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