Meaning = Just Fu**ing Google It ! Comme je suis d'humeur, je vous donne le petit lien qui va bien : www.justfuckinggoogleit.com
Donc ca marche pour
- les petits nouveaux sur EntreNewYork qui s'ave pa ekrir fransé pour n'importe quelle demande simple sur la ville
- la copine du cousin de votre belle soeur pour chercher un hotel, de New York a Trifouillis-les-Oies
- un(e) collegue qui pose des questions betes
Ou juste pour embeter tout le monde.
Et pendant ce temps la, cote Francais, chez Deligne, on s'amuse a faire des variantes sur le theme de Yahoo... En voici une culinaire...
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Merci a Jean-Philippe, geek-tracker, pour l'idee, un peu piquee !
Les New Yorkais ont eu l'opportunité de botter le derrière de George Bush en toute impunité, grâce à la performance de l'artiste britannique Mark McGowan, qui a passé 72 heures à sillonner les rues de Manhattan déguisé en président américain et offrant son arrière-train aux coups de pied des passants, agrémenté d'une petite pancarte juste là où il fallait.
L'artiste londonien était habillé d'un costume trois pièces, portait des genouillères et des gants de travail et arborait une pancarte où était inscrite: "bottez-moi le derrière".
"Cela fait vraiment du bien de botter Bush", a déclaré Casmirr Sharp, un habitant du quartier du Queens. "Mais il mérite bien plus que ça".
McGowan a expliqué à Reuters qu'il espérait que sa performance ait des vertus thérapeutiques pour les habitants de la Grosse pomme, revendiquant également le caractère "artistique" et "non publicitaire" de son action.
"La plupart des choses que je fais sont idiotes mais elle ont toujours une connotation politique", a-t-il dit.
McGowan s'est fait connaître en Grande-Bretagne pour son travail "Dead Soldier", pour lequel il passait une semaine allongé dans les rues, feignant d'être mort et vêtu d'une tenue militaire.
Je ne l'ai pas vu personnellement, mais j'aurais beaucoup aimé participer ou tout du moins, pouvoir moi aussi prendre une photo de l'artiste !
Evidemment, botter les fesses de ce Bush là ne va pas changer grand chose, mais psychologiquement, ça soulage déjà pas mal...
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Source : Reuters, mais on trouvera aussi des articles dans le Point, et peut-être même des vidéos...
Elle s'appelle St.. Mayo, et nous ouvre l'univers d'un joli petit blog culinaire qu'elle a astucieusement intitule Delicatesse NY. La demoiselle journaliste, s'essaye a la plume virtuelle.
Cliquez ici pour voir la ville avec ses yeux tous frais qui s'amusent des petits fortune cookies de la Saint Valentin...
(la photo est de la demoiselle)Delicatesse NY, les petits plats dans les grands in New York City, c'est ici et c'est aussi dans la blog roll !
Cette semaine, moins de restos et plus d’exercices (histoire d’effort vs réconfort pour ceux qui suivent). J’ai encore des courbatures plein partout du cours de pilates (prononcez pilatiz) et je découvre encore des muscles dont je soupçonnais à peine l’existence. Comme quoi la vie est pleine de surprises.
Par exemple également, qu’aux Etats-Unis, on fête les Présidents. Au départ, Mr Washington, et puis aussi Lincoln et les autres, et que du coup (et c’est là que ça devient intéressant pour nous, pauvres hères), on a un jour férié en plus. Du coup, le week-end dernier était à rallonge, et on en a profité pour ne rien faire.
Partir au soleil pour quelques jours ? On y a bien pensé. On a aussi bien pensé à prévenir notre banquier que les $800 qu’on comptait sortir pour 3 jours, on lui en rapporterait une portion en jolie photo avec nos frimousses bronzées qu’il pourrait poser sur son bureau pour ne pas nous oublier.
Du coup, nous, on a oublié et on s’est fait nos mini vacances peinard. Thomas est bien allé skier dimanche, pendant que je m’appliquais à ce que tous mes doigts de pied soient bien au chaud sous la couverture et que la télécommande du lecteur de DVD soit à portée de main. Et je suis bien sortie de la maison samedi, pour une expédition chez Ikéa d’où j’en suis revenue, paraît-il, avec des choses supperflues : un petit fauteuil en rotin et des coussins colorés pour le salon, des verres, etc. Du coup, comme c’étaient Fred et Béné les gentils qui m’y avaient amenée dépenser mes deniers, on les a invités à appéroter – puis finalement bien installés, on a dîné ensemble à la maison et refait (un tout petit peu) le monde. Dimanche, donc, glandouille pour moi, pendant que Monsieur se jouait à Zzugy Gonzales, le skieur le plus rapide (de l’Ouest d’Hoboken ?).
Le soir, apéro chez Angélique, qui nous a abandonnés mercredi pour rentrer définitivement en France. Apéro achevé bien tard chez Lua, dur dur pour ceux qui travaillaient en ce lundi de Président’s Day. Je ne vous avais pas dit ? En fait c’est un jour de congé optionnel que les entreprises ne sont pas obligées de donner (traîtres) mais que Thomas et moi avions (ça va pour cette fois). 
Lundi, on est allé au cinéma voir Brige to Terabithia, qui est issu du livre de Katherine Paterson que j’avais lu étant petiote. D’après mon souvenir (vague), relativement fidèle. Pas mal. Petit bémol : le film est présenté comme un remake des Chroniques de Narnya, alors que la part fantastique de Bridge to Terabithia est vraiment minime. En fin d’après-midi, j’ai accompagné Thomas qui jouait au poker avec la tribu habituelle et qui grâce à mon soutien a terminé troisième. La faute aux cartes pas glop ensuite (j’vous jure, Msieur le Juge).
Mardi soir, dîner chez Arthur’s Tavern pour le vrai départ de la Miss Angélique, avec les Hobokenites. On a beau se dire que ce n’est qu’un au-revoir-euh-mes-freres, ça fait tout de même des trucs bizarres au fond de la gorge quand on déglutit.
Mercredi, relâche. Jeudi soir, une mini soirée jeux entre amis à la maison. Ce vendredi et demain samedi : Thomas et moi sommes invités à une pendaison de crémaillère. Je sens que les réveils vont être durs ce week-end…



