Vendredi soir, on voulait, avec elle a Top of the Rock, en haut du Rockefeller Center, mais comme il faisait gris et que le but du jeu aurait été de faire des photos du coucher de soleil, on s’est rabattus sur un dîner au Marriott, « The View » ou la vue est donc, « pas mal ».
Le resto fait une révolution en 45 minutes environ, ce qui permet d’avoir un joli panorama de la ville, qui est représenté sur les serviettes en papier.
Apres ça, un verre rapide avec les Hobokenites puis dodo. Samedi, on s’est levé avec plein d’envies qui ont été rapidement reléguées aux oubliettes parce qu’il flottait comme jamais… Du coup on a passe l’après-midi a larver sur le canapé devant la téloche, en se réservant pour une festouille en l’honneur du Québec, car le 24 juin est leur fête nationale. On est allé au lounge « Vapor », tout de bleu et blanc décoré. La musique était bien, l’humoriste nous a laisse un peu perplexes… On y a retrouve Sylvain, Laurence et même Carine.
Dimanche, brunch chez Lua, et comme le temps était toujours erk, on a fait une après-midi de jeux a la maison ! Le soir ? On a même vu un petit bout du feu d’artifice en l’honneur de la Gay Pride, depuis l’appartement… Que demander de plus ? Lundi, bye bye Magali… Le soir, on a glandouille a la maison… Mardi on comptait aller voir Superman, mais on s’est plante d’horaire pour la séance, du coup on s’est rabattus sur un resto Thaï qui était pas mal. J’ai lu seulement après la critique du film qui dure 3 heures (3 heures ???) et visiblement on n’a pas loupe le film de l’année.
Mercredi, pendant que Mister Thomas gagnait au poker, Linda, Vero et moi, on était chez Bene pour notre habituel dîner de filles… Hier soir, une projection de… Rabbi Jacob chez Sylvain et Laurence pour achever la semaine en douceur.
Rien de prévu encore pour ce soir, mais demain, on fait les valises et on part pour Québec ! On profite du grand week-end que nous donne Independence Day (mardi 4 juillet) pour aller se promener vers Québec City, Charlevoix, et remonter un peu le Saint Laurent jusqu’au fjord pour les croisières de « whale watching » et les balades au bord de l’eau… Retour mercredi matin !
PARIS (AFP) - "Don't speak English, parlez globish." Le credo de Jean-Paul Nerrière, à l'origine du globish, pour global english, est des plus simples: il s'agit de simplifier la grammaire et le vocabulaire anglais, et rendre la langue la plus parlée accessible à tous.
L'idée lui vient en 1989. Jean-Paul Nerrière, alors vice-président d'IBM aux Etats-Unis et responsable marketing mondial pour le géant de l'informatique, voyage beaucoup. Il parle anglais avec ses interlocuteurs et s'aperçoit qu'il "communique mieux avec les Japonais que ne le font les Américains".
"Ils me comprenaient plus facilement (...) Comme nous étions plusieurs à faire des erreurs, ils ne prenaient pas peur et savaient qu'ils pouvaient recommencer leurs phrases", raconte-t-il.
L'expérience se vérifie avec des non-anglophones. M. Nerrière demande alors à ses collaborateurs américains de modifier leur façon de parler. De se mettre à un anglais global. Le globish est né.
Devenu retraité, M. Nerrière, âgé de 65 ans, se met à l'ouvrage. Deux livres "Parlez globish" et "Découvrez le globish" sortent en 2004 et 2005, vendus à 20.000 exemplaires. Trois traductions (Italie, Espagne et Corée du Sud) sont réalisées ou à venir.
"Il est préférable que partout dans le monde, y compris dans les pays anglophones, le vocabulaire et la syntaxe soient allégés, explique-t-il, avec 1.500 mots, on peut tout raconter".
En globish, "my nephew" (neveu) se traduit par "the son of my brother" (le fils de mon frère). "Awful" (effrayant) devient "terrible", plus facile à retenir. Et "an overwhelming majority" (une majorité écrasante) se transforme en "large majority".
Dans le lexique franco-globique, les syllabes à accentuer sont soulignées, pour une bonne prononciation.
La méthode semble porter ses fruits. Ainsi, Michel Fages, cadre dirigeant d'une grande entreprise de chimie, peu attiré par l'anglais, affirme avoir réalisé des "progrès évidents" grâce au globish.
"Le globish est présenté de manière ludique et très désinhibitrice. Maintenant, j'arrive à faire des présentations sur des thèmes ardus sans difficulté", s'enthousiasme-t-il.
Son professeur d'anglais, Alastair Gunn, est plus dubitatif. "Le globish est une solution à court terme, qui marche très bien pour des personnes en fin de carrière", observe-t-il.
Mais pour les plus jeunes, parler uniquement globish s'avèrerait catastrophique, selon lui. "Que feront alors les Français quand ils se retrouveront face à des Américains, des Néo-zélandais, ou même des Suédois?".
M. Nerrière considère en revanche que le globish, enrichi par le vocabulaire propre à chaque secteur d'activité, suffit à se faire comprendre. Et de rappeler que "l'objectif de cette langue n'a jamais été de faire déguster des livres d'Oscar Wilde en version originale à ses utilisateurs."
Josephine Crawford, qui avait perdu 35 dollars au cours de la soirée, était en train de miser sa dernière pièce au casino Harrah's d'Atlantic City (New Jersey), quand la machine s'est soudain mise à déverser le jackpot, le plus important de l'histoire de cette ville célèbre pour ses casinos.
"Je ne pouvais pas y croire, et je ne peux toujours pas y croire", a-t-elle dit au New Jersey Star Ledger.
"Je vais prendre soin de ma famille. J'ai cinq petits-enfants et trois arrière-petits-enfants. On va prendre du bon temps avec ça", a-t-elle ajouté.
Selon une porte-parole du Harrah's, Alyce Parker, Mme Crawford a reçu quatre demandes en mariage alors qu'elle célébrait son gain avec ses proches et les responsables du casino. "Elle a répondu qu'elle n'était pas intéressée", a indiqué la porte-parole.
Dave Givens, un électricien de 46 ans, part de Mariposa pour aller travailler à San José, dépense 185 dollars de carburant par semaine et estime avoir fait le meilleur compromis pour concilier cadre de vie et plaisir du travail.
"J'ai trouvé un équilibre maintenant. Je pourrai trouver des emplois similaires plus près, mais pas avec le même intérêt ni la même satisfaction. Et je pourrais vivre plus près mais je n'aurais pas le cadre de vie que je désire", a déclaré le Californien.
"Pour moi, ce n'est pas un trajet si long que ça. C'est juste ce que je dois faire pour me rendre à mon travail."
Cette étude nationale sur les trajets des salariés américains a été lancée par l'entreprise de services automobiles Midas.
L'établissement a en effet reçu le prix des Toilettes les plus propres d'Amérique, devant l'un des casinos les plus chics d'Atlantic City, grâce aux internautes qui ont participé à un sondage non scientifique organisé par une société de fournitures de salles d'eau.
Le petit coin de Wendell's a été choisi pour sa propreté, le fait qu'il n'y manque jamais ni papier hygiénique, ni serviettes, ni savon. Le prix des Toilettes les plus propres d'Amérique rapporte à l'établissement, outre de la publicité, un mois d'entretien gratuit et une plaque indiquant qu'il a remporté le concours.
"Dans notre secteur, être connu pour quoi que ce soit de bien est toujours bon", se réjouit Rich Belding, directeur du pub. Et les curieux venus uniquement pour admirer les toilettes seront bien accueillis, assure-t-il, espérant qu'ils resteront pour consommer.



