Je ne sais pas si vous aviez remarque, mais ca y est, ca commence a rentrer dans leur petite tete, les americains deviennent un peu verts.
Pas facon martiens, mais plutot facon ecolos. Home Depot (l'equivalent local de Castorama) fait en ce moment des vitrines avec de la peinture eco-friendly, et des produits d'entretien aussi. A la maison, j'ai plein de produits Seventh Generation, du papier menage recylce (qui est d'ailleurs brun, cela surprend la premiere fois) a la lessive. Gaelle aussi, elle fait attention. Mais que les americains s'en soucient, c'est vraiment une nouvelle vague.
Maintenant ce sont nos tours du cou qui deviennent verts. C'est pour dire...
A vot' bon coeur m'sieurs dames, si vous voulez vous offrir un bijou, ou offrir un bijou a votre cheri, Robyn Rhodes, createur, a pense un collier dont 20% des benefices de vente iront directement a Global Green USA en l'honneur du jour de la terre, le 22 avril prochain.
Pas forcement tres tres original, la bete en question, mais bon, si on aime le classique et qu'on se sent pousser des idees vertes, pourquoi pas.
C'est par ici que ca se passe et c'est a partir de $120. C'est pas donne, mais c'est quand meme plus joli
autour du cou qu'un rouleau de papier toilette recycle, avouez...
Pas facon martiens, mais plutot facon ecolos. Home Depot (l'equivalent local de Castorama) fait en ce moment des vitrines avec de la peinture eco-friendly, et des produits d'entretien aussi. A la maison, j'ai plein de produits Seventh Generation, du papier menage recylce (qui est d'ailleurs brun, cela surprend la premiere fois) a la lessive. Gaelle aussi, elle fait attention. Mais que les americains s'en soucient, c'est vraiment une nouvelle vague.
Maintenant ce sont nos tours du cou qui deviennent verts. C'est pour dire...
A vot' bon coeur m'sieurs dames, si vous voulez vous offrir un bijou, ou offrir un bijou a votre cheri, Robyn Rhodes, createur, a pense un collier dont 20% des benefices de vente iront directement a Global Green USA en l'honneur du jour de la terre, le 22 avril prochain.
Pas forcement tres tres original, la bete en question, mais bon, si on aime le classique et qu'on se sent pousser des idees vertes, pourquoi pas.
par Dolce
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Lettre de motiv[ation].
On a tous planche un jour sur des lettres de motivation a en bailler aux corneilles, par faute d'originalite et peur de la bavure, ce qui donne donc toujours un truc du style
Madame, Monsieur,
Veuillez par la presente accuser reception de ma candidature au poste de [pouet : remplacer par le bon intitule] au sein de votre societe [tut : remplacer par la bonne compagnie].
Mes qualites de ...., mon experience en..., mes sur-diplomes de... font de moi le candidat ideal pour ce poste de [maitre du monde / chef de produit / rayer la mention inutile].
Je suis a votre disposition pour un entretien a votre convenance,
Bien cordialement,
Dolce
Un petit malin a visiblement pete un boulon et monte un site Internet ou il donne des exemples de super lettres de motivation inoubliables pour celui qui les lit... mais pas vraiment dans le bon sens du terme.
Je cite
Madame, Monsieur,
Me brossant les dents avec une banane depuis deux ans, c'est avec une grande motivation que j'ai l'honneur de vous présenter ma candidature pour occuper l'emploi de chef de produit au sein de votre société.
Grâce à mes qualités naturelles d'individu consciencieux et méticuleux, je pense avoir les qualités requises pour oublier mon amour propre. Ayant occupé au cours de ces dernières années le poste de chef d'équipe dans une ferme expérimentale, j'ai eu l'occasion de parler à mon chat de la malhonnêteté intellectuelle. Je peux dire que je suis particulièrement fier du travail que j'ai pu effectuer sur l'imitation du bruit de la photocopieuse.
Très motivé à l'idée de pouvoir contribuer à un monde meilleur rien qu'en mettant en forme des reportings sous Excel, je souhaite sincèrement intégrer votre équipe.
Bref, c'est pas moi qui vais vous attirer des emmerdements. Je vous prie de bien vouloir agréer, Madame, Monsieur, l'expression des mes plus cordiales salutations.
Bref, pour dedramatiser la lettre de motivation et se marrer un peu, je vous conseille d'aller faire un tour sur le site en question.
Veuillez par la presente accuser reception de ma candidature au poste de [pouet : remplacer par le bon intitule] au sein de votre societe [tut : remplacer par la bonne compagnie].
Mes qualites de ...., mon experience en..., mes sur-diplomes de... font de moi le candidat ideal pour ce poste de [maitre du monde / chef de produit / rayer la mention inutile].
Je suis a votre disposition pour un entretien a votre convenance,
Bien cordialement,
Dolce
Un petit malin a visiblement pete un boulon et monte un site Internet ou il donne des exemples de super lettres de motivation inoubliables pour celui qui les lit... mais pas vraiment dans le bon sens du terme.
Je cite
Madame, Monsieur,
Me brossant les dents avec une banane depuis deux ans, c'est avec une grande motivation que j'ai l'honneur de vous présenter ma candidature pour occuper l'emploi de chef de produit au sein de votre société.
Grâce à mes qualités naturelles d'individu consciencieux et méticuleux, je pense avoir les qualités requises pour oublier mon amour propre. Ayant occupé au cours de ces dernières années le poste de chef d'équipe dans une ferme expérimentale, j'ai eu l'occasion de parler à mon chat de la malhonnêteté intellectuelle. Je peux dire que je suis particulièrement fier du travail que j'ai pu effectuer sur l'imitation du bruit de la photocopieuse.
Très motivé à l'idée de pouvoir contribuer à un monde meilleur rien qu'en mettant en forme des reportings sous Excel, je souhaite sincèrement intégrer votre équipe.
Bref, c'est pas moi qui vais vous attirer des emmerdements. Je vous prie de bien vouloir agréer, Madame, Monsieur, l'expression des mes plus cordiales salutations.
Bref, pour dedramatiser la lettre de motivation et se marrer un peu, je vous conseille d'aller faire un tour sur le site en question.
par Dolce
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Comme je ne peux pas m'empecher de penser que c'est le cas depuis le depart, et que ce matin, je l'ai recu par email, je vous donne un apercu du "diner de cons" chez
la Soc Gen...
"- Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s'éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J'ai du 80 ans d'âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté.
- Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici.
- Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ?
- Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer la purée de céleri.
- Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet. Peuf... Peuf... (il allume un cigare). Messieurs, comme je le disais, l'heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d'amerloques.
- Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !
- Silence, Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ?
Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement.
- Non, ne vous inquiétez pas, on n'en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, faut pas que déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un cIampin à faire dégager rapido. De préférence, un qu'aucun d'entre nous ne connaît, histoire de dire qu'on n'était pas au courant.
- Oui, monsieur le président, mais qui ?
- Je sais pas moi, je suis pas là pour tout faire, non plus. Y'a personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minus, mais avec une bonne gueuIe de psychopathe, qu'on pourrait montrer à la télé en disant "tout est de sa faute" ?
- Oui, comme les anciens hébreux chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l'envoyer dans le désert...
- Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de cureton. C'est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jèzes qu'il faut la ramener à chaque codir. La dernière fois, c'était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu'il était dans la merde, et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodo*me et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom.
- Mais, président, on ne les connaît pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuler.
- Bon, OK, je vois, c'est encore moi qui vais tout faire. Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boîte, il est où ?
- Ici, monsieur le président.
- Pu*tain, ces tronches de tarés qu'ils ont ! Eh, aux RH, vous avez jamais pensé à donner des consignes, genre "éviter d'embauchés des demeurés" ? Bon, on va pas s'en sortir, je clique au hasard... Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, vos en dites quoi ?
- Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu'on a perdu 5 milliards à cause de lui.
- Même en magouillant avec la Suisse ?
- C'est plus ce que c'était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n'est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver qu'on raconte des craques.
- Mouais, va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votre avis ?
- Directeur financier d'une sous-filiale de spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C'est la bourse qui craque, pas le marché du purin.
- Faites le malin, Jean-Edourad, foutez-vous de ma gueule. Bon, celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur. C'est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cuI et vous me le mouillez à mort. Jean-Gui, en tant qu'ancien membre du cabinet de l'Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connaît, non ?
- Oui, on peut magouiller un peu le système informatique, histoire de faire croire qu'il nous a truandés. Faites voir le nom ?
- Kerviel, Jérôme Kerviel. Encore un de ces petits merdeux qui croient qu'ils vont devenir riches parce qu'ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acides, ces branIeurs. Allez, celui-là paiera pour les autres.
- Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n'y croira jamais !
- Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une dinde hystérique, et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces glandus... Bon, on y va. Plan média, bidönnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces connards d'actionnaires. Quelqu'un reveut du champ' ?"
"- Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s'éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J'ai du 80 ans d'âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté.
- Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici.
- Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ?
- Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer la purée de céleri.
- Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet. Peuf... Peuf... (il allume un cigare). Messieurs, comme je le disais, l'heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d'amerloques.
- Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !
- Silence, Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ?
Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement.
- Non, ne vous inquiétez pas, on n'en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, faut pas que déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un cIampin à faire dégager rapido. De préférence, un qu'aucun d'entre nous ne connaît, histoire de dire qu'on n'était pas au courant.
- Oui, monsieur le président, mais qui ?
- Je sais pas moi, je suis pas là pour tout faire, non plus. Y'a personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minus, mais avec une bonne gueuIe de psychopathe, qu'on pourrait montrer à la télé en disant "tout est de sa faute" ?
- Oui, comme les anciens hébreux chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l'envoyer dans le désert...
- Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de cureton. C'est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jèzes qu'il faut la ramener à chaque codir. La dernière fois, c'était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu'il était dans la merde, et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodo*me et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom.
- Mais, président, on ne les connaît pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuler.
- Bon, OK, je vois, c'est encore moi qui vais tout faire. Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boîte, il est où ?
- Ici, monsieur le président.
- Pu*tain, ces tronches de tarés qu'ils ont ! Eh, aux RH, vous avez jamais pensé à donner des consignes, genre "éviter d'embauchés des demeurés" ? Bon, on va pas s'en sortir, je clique au hasard... Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, vos en dites quoi ?
- Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu'on a perdu 5 milliards à cause de lui.
- Même en magouillant avec la Suisse ?
- C'est plus ce que c'était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n'est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver qu'on raconte des craques.
- Mouais, va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votre avis ?
- Directeur financier d'une sous-filiale de spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C'est la bourse qui craque, pas le marché du purin.
- Faites le malin, Jean-Edourad, foutez-vous de ma gueule. Bon, celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur. C'est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cuI et vous me le mouillez à mort. Jean-Gui, en tant qu'ancien membre du cabinet de l'Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connaît, non ?
- Oui, on peut magouiller un peu le système informatique, histoire de faire croire qu'il nous a truandés. Faites voir le nom ?
- Kerviel, Jérôme Kerviel. Encore un de ces petits merdeux qui croient qu'ils vont devenir riches parce qu'ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acides, ces branIeurs. Allez, celui-là paiera pour les autres.
- Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n'y croira jamais !
- Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une dinde hystérique, et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces glandus... Bon, on y va. Plan média, bidönnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces connards d'actionnaires. Quelqu'un reveut du champ' ?"
par Dolce
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Un petit cafe ?
par Dolce
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Vu en Allemagne, mais ca aurait egalement pu etre ici aux Etats-Unis, un camion Fedex fait de la publicite comparative...
Pour le reste des infos sur cette campagne de pub, voir le blog de Florian.
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par Dolce
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