Paparazzo et Cannes, le début d'une histoire
En 1959, Fellini réalise La Dolce Vita et il obtient la Palme d'Or à Cannes. Outre le nom évocateur de ce chef d'oeuvre mondialement connu (pour moi, la postérité viendra plus tard... Peut-être), ce film marque l'avènement d'une nouvelle ère.

Il y a en effet dans ce film un personnage de photographe indépendant sans scrupule et plutôt teigneux.
Son nom ? Paparazzo.
Un nom propre apparemment assez commun en Calabre, et qui n'a aucune signification particulière.
Pour l'anecdote, Fellini prétendait avoir trouvé ce nom dans un guide touristique qui mentionnait un hôtelier nommé Coriolano Paparazzo...
Eh bien le mot "paparazzi" n'est que le pluriel italien et abusif de "Paparazzo" !
Vous penserez à lui en voyant les photos abusives et mal cadrées des photographes à scandales des magasines aux noms aussi évocateurs que Pourri Moche ou Voilà (pour ne pas les citer !)
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