Après le stress le réconfort

Publié le par Dolce Vita

Nuit horrible. Entre deux sommes, j’étais persuadée que j’allais me faire virer ce soir de ma résidence. Je me suis réveillée en sueur à 7h30. j’étais tellement retournée que je suis partie bosser sans regarder l’heure, total je me suis fait bloquer devant les portes de Wathne : la réceptionniste n’étais pas encore arrivée…

J’ai bossé au radar avant de craquer et de raconter mes malheurs à Justo pour essayer d’obtenir de Wathne une avance sur salaire. J’avais entre temps appelé ma banque et le transfert n’était pas encore effectif. Re-gloups.

J’ai galéré jusqu’à 13 heures, où j’ai eu un e-mail du vice-président de ma banque new-yorkaise me disant que le transfert était enfin réalisé. Ouf ! Entre temps, Justo s’était arragné pour qu’on me fasse l’avance de salaire, et si d’aventure ça n’avait pas été possible ce soir, il m’aurait personnellement prêté l’argent ! J’en aurais presque sauté de joie.

L’apèrs midi, bizarrement, a donc été bien plus cool.

Dîner chez un Entrenewyorkais à Brooklyn, Leonard Street, 339. Quartier calme à dominance italienne, second étage d’une maison de ville : un grand F2.

Le bonheur d’une plâtrée de pâtes au pistou, en écoutant Carla Bruni égrainer les accords sur sa guitare.

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Publié dans La Dolce Vita

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