Temps de chien, vie parisienne - part 2
Bon, si je voulais être exacte, je dirais vie semi-parisienne, mais comme je tenais à faire écho au titre de vendredi dernier, je laisse comme ça (problème existentiel du vendredi matin quand les neurones commencent à émerger).
Le week-end dernier a été fort bien occupé. Jai écourté mon vendredi de travail pour retrouver Thomas à Roissy, qui rentrait en France pour trois jours. Javais eu laval de ma responsable pour faire passer mon vendredi après-midi en « récupération », comme si je me tuais à la tâche jusquà des heures indues tous les jours
Elle était dailleurs tellement en forme quelle ma proposé de prendre des jours de congé, quand je voulais Jai donc sauté sur loccasion pour dire oui, trois fois oui, et poser des jallons pour quelques jours off courant mai.
Vendredi soir, donc, retour dans mes pénates rémoises. Avec Thomas, on sest fait des crêpes et on a traînassé : moi fatiguée par mes deux jours parisiens, lui par le décalage dhorreur.
Samedi, on sest levé à laube (est ce que midi et demi peut-être considéré comme laube du jour un samedi matin ?) pour déjeuner avec les parents qui venaient à Reims avec un tajine maison (miam miam) et lâcher maman qui partait travailler le lendemain à Roissy. On la donc véhiculée le soir jusquà laéroport avant de nous engouffrer dans les embouteillages parisiens pour atteindre la rue de Véga, pas très loin de Nation, où on a fêté dignement les 30 ans de Françoise.
Dimanche, on sest encore levé aux aurores (mais un peu plus tard : vers 14 heures) pour aller se promener le long de la promenade plantée, jusquà la foire du Trône au bois de Vincennes quon a traversée pour se retrouver sur des chemins un peu plus calmes et rentrer en métro pour écourter le retour et ne pas être en retard au concert du soir : « Hommage à Nougaro » au Cirque dHiver dans le cadre du Bose Blue Note Festival pour lequel javais eu deux places VIP grâce à Piper-Heidsieck, fournisseur officiel du festival[1]. Organisation à revoir Le concert devait commencer à 20 heures, mais à 20 heures, les musiciens séchinaient encore dedans à essayer de faire rentrer tous les instruments, mettre en place tous les câblages sur la scène, trop petite. Evidemment, personne navait songé à tester cela avant, donc tout le public attendait plus ou moins sagement (de moins en moins, surtout vers 20h30) devant, en pestant. Une fois assis dedans, ça allait déjà bien mieux ! Et le spectacle était pas mal. On a vu tout plein de monde, le concept étant que chaque artiste venait interpréter un à deux succès de Nougaro, puis cédait sa place à un autre. Entre autres : Bénabar (très belle voix), -M- toujours coiffé en Mickey, Sandrine Kiberlain, toute de blanc vétue, Hugues Aufrais en jean de la tête aux pieds, Sansévérino qui devait avoir fumé un peu trop dacide, vu la façon dont il sautillait partout sur scène, Art Mengo, les deux têtes brûlées de lex groupe Zebda, Aldo Romano Après le concert, nos pass VIP nous ont propulsés à lafter-show Piper-Heidsieck avec champagne et petits fours dans le cadre des Ecuries du Cirque, moquetées pour loccasion. Une très belle soirée.
Et pour finir en beauté : retour à Reims dans la foulée. Tellement rapidement que jai eu limpresssion que le périphérique nétait quune voie daccélération
Lundi, retour au bureau, avec son cortège de bonnes ou moins bonnes nouvelles, cest selon. Dans les moins bonnes, Thomas est reparti pour les USA. Dans les bonnes, la semaine a passé plutôt vite. Avec une virée à Paris mercredi pour régler des soucis avec lagence de communication qui suit les dossiers de Piper-Heidsieck.
Et un dîner avec les survivants de la troupe de théâtre dimprovisation mardi soir.
Ce week-end sannonce pluvieux, je rentre à Maizeray me faire chouchouter avant dentamer une nouvelle semaine !
[1] Labus dalcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération. Nan, cest vrai, il faut le dire, parce que sinon, on se fait taper sur les doigts avec la Loi Evin. Et en ce moment le directeur juridique de Piper est plutôt tatillon, alors ça devient un réflexe, de faire apposer partout la mention sanitaire