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Samedi 30 septembre 2006

Oulala… Dure la semaine ! Mine de rien, j’ai eu l’impression de pas mal courir au bureau et je suis bien contente qu’arrive enfin le vendredi soir tant attendu…
Il faut dire qu’on a attaque fort le week-end dernier. Vendredi soir, rendez vous dans le Queens a Astoria pour l’anniversaire de Linda – son cheri avait cuisine paraguayen et c’etait tres bon… De plus il faisait des mojitos « on demand » et les garcons en ont bien profite… Amusant de se retrouver a une dizaine, entre francais, cubains, paraguayens, dominicains… ! Du coup on a parle un peu anglais, un peu espanol – et, admettons le, quand meme beaucoup francais.

Samedi, la grasse matinee a ete tres bienvenue. Freshdirect nous a livre de quoi preparer mon anniversaire et je me suis lance dans le plus grand gateau au chocolat de ma vie (12 œufs rien qu’a lui, ca laisse reveur), cakes sales et autres preparations…
Du coup je n’ai pas eu le temps de mettre le nez hors de l’appartement que deja, c’etait le soir, et les gens arrivaient… J’ai passe une tres bonne soiree, a discuter un peu avec tout le monde, danser, re-discuter un peu, et tout ca sans quitter des chaussures tres jolies mais ma foi totalement inconfortables. C’est terrible, mais je crois que je m’americanise. Les voisines du dessus sont meme passees prendre un verre (je les avais croisees la veille dans l’ascenseur et leur avais propose a la cantonnade, je ne pensais pas qu’elles se deplaceraient), ce qui a ete bien : j’etais au moins sure qu’elles n’appeleraient pas la police… J’ai souffle mes bougies avec application, et du cou, on m’a bien gatee : livres, foulard, collier, bracelet et vetements…
La fete a battu son plein juqu’a 2h du matin environ, puis les invites ont commence a vraiment partir, et a 3h, il restait les irreductibles hobokenites et quelques autres personnes, affalees sur les canapes, a faire un quizz musical : c’etait a qui dirait le premier le nom de la chanson et l’artiste. Perso, je pense que les voisins du *dessous* etaient absents, car vu qu’a certains moments le plancher en tremblait, ils devaient avoir l’impression qu’une horde d’elephants fetait au dessus de chez eux…
Du coup, dimanche, on a range et lave, puis on a passe l’apres-midi a faire des petits jeux de societe avant d’aller diner sur le waterfront d’Hoboken. On a heberge pendant une grosse semaine un ami/collegue a lui qui vient bosser au bureau de NY, et comme on avait aussi reussi a motiver une copine a venir nous voir, on avait plus d’options de jeux que si on n’avait ete que deux.

Lundi, boulot, boulot ! Le soir, diner a la maison, histoire de se remettre des emotions du
week-end. Mardi, Thomas est parti en deplacement a Rome… Oui, mais Rome, dans le nord de l’Etat de New York. La ou on trouve aussi Naples, Syracuse etc… L’impression de voyager loin alors qu’en fait non ! Pendant ce temps la, je suis allee a la nuit des publivores a Tribeca. Mercredi, nothing special. Jeudi soir, diner de filles a la maison pendant que Thomas faisait all-in au poker… ! Ce soir, rien encore de bien prevu, et normalement ce week-end, on devrait aller bruncher a Chinatown. Pour le reste, no sé !

Jeudi 28 septembre 2006
WASHINGTON (AFP) - L'appellation "French fries", communément utilisée pour désigner les frites, est de nouveau en vigueur sur les menus des cafétérias du Congrès américain.
Il y a trois ans les "French fries" avaient été bannies des comptoirs de la Chambre des représentants et remplacées par l'appelation "Freedom fries" (frites de la liberté) en représailles à la position française contre la guerre en Irak.
Deux représentants républicains de l'Ohio et de Caroline du Nord étaient à l'origine de ce bannissement qui s'est progressivement assoupli depuis quelques semaines seulement.
Les deux dernières caféterias qui proposaient encore les "frites de la liberté" sont finalement revenues à la désignation courante il y a quinze jours.
Sollicité par l'AFP, un porte-parole de la Commission de la Chambre en charge de la gestion des cafétérias n'a pas voulu faire de commentaire.
Mercredi 27 septembre 2006

Le mois dernier, un client passe une commande et m’envoie son graphisme. Je transmets a l’usine qui valide, bien qu’elle en admette la complexite. Lundi, l’usine se reveille et me dit « Ah, je crois que ca va pas etre possible » (pas etre-euh possible-euh, comme dans la chanson). Gloups. Parce que dire ca a un client americain un peu tatillon sur les bords, un mois apres, je me sentais le popotin entre deux chaises et la gorge seche. Parce qu’on aurait pu me le dire plus tot, quand meme.
C’est donc avec des sueurs froides que j’ai appele le client a qui j’ai explique le souci avec une voix un peu flutee (=un peu suraigue avec le stress). Et la, oh surprise, alors que ce client m’avait fait suer sur des details pratiques, il m’a juste dit « ah ? Bon, ben je vais voir, et on modifiera le logo ».
Flabplbpblpblbplbbbbb (bruit du ballon de stress qui se degonfle). Ouf. Ouf que, parce que sinon bof. Du coup me voilà toute ragaillardie… Enfin, jusqu'à ce qu’il me disent « en fait non, on ne veut pas le modifier ? ». Hum…

Mercredi 27 septembre 2006
NEW YORK (Reuters) - Deux des plus célèbres écrivains américains, John Irving et Stephen King, ont supplié J.K Rowling de ne pas tuer Harry Potter dans le dernier tome de sa série, mais l'auteur britannique n'a rien voulu promettre.
"Je croise les doigts pour Harry", a déclaré Irving lors d'une conférence de presse donnée conjointement par les trois auteurs à l'occasion d'une lecture organisée à New York.
L'auteur du "Monde selon Garp", entre autres succès, et King ont dit vouloir "conditionner" Rowling, qui travaille actuellement au septième et dernier tome des aventures de l'apprenti-sorcier et a d'ores et déjà prévenu que deux personnages allaient mourir.
King a dit quant à lui qu'il comptait sur Rowling pour se montrer "juste" avec son jeune héros.
"On s'achemine vers le dénouement que j'ai toujours prévu, mais deux personnages meurent alors que je ne l'avais pas projeté, et un sursis a été accordé à un autre personnage", a déclaré l'écrivain britannique, en refusant de préciser.
Les six premiers tomes de la série se seraient vendus à plus de 300 millions d'exemplaires dans le monde, selon ses éditeurs.
"Je comprends ce qui peut pousser un écrivain à tuer son personnage dans la mesure où cela évite que d'autres continuent de le faire vivre après la mort de l'auteur", a-t-elle ajouté, laissant craindre le pire aux inconditionnels de Harry Porter: la mort du jeune sorcier.
Rowling a cependant noté qu'Irving avait tué bien plus de personnages qu'elle dans ses romans.
"Quand des lecteurs m'accusent de sadisme, ce qui n'arrive pas si souvent que cela, je me dis que je devrais leur conseiller de lire les livres de John (Irving) et de Stephen (King) pour qu'ils s'endurcissent", a-t-elle plaisanté.
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Source http://www.jkrowling.com
Mardi 26 septembre 2006
CHARDON, Ohio (AP) - Elle pourrait tenir dans le sac à main de Paris Hilton et c'est peut-être le chien spécialisé dans la détection de drogue le plus petit de la police américaine. Issue d'un croisement entre un chihuahua et un rat terrier, Midge, minuscule chiot femelle de sept mois, est la dernière recrue en date de l'unité canine de la police du comté de Geauga (Ohio).
Le shérif Dan McClelland a commencé à entraîner Midge lorsqu'elle avait trois mois, après avoir appris que des services de police étaient poursuivis en justice par des suspects dont la voiture ou la maison avaient été endommagés par de gros chiens policiers.
Comme de nombreux services de police, le comté de Geauga a eu des bergers allemands et labradors retrievers pendant des années. Et Midge côtoie ainsi l'imposant Brutus (56 kilos), avec lequel elle s'amuse sur le terrain où les chiens sont entraînés à la recherche de drogue.
Avant de pouvoir partir en mission, Midge doit encore passer un examen pour confirmer ses aptitudes. Le shérif McClelland espère recevoir les papiers l'autorisant à travailler lorsqu'elle aura un an.
Il semble que les chiens de petite ou moyenne taille constituent une nouvelle tendance dans la police américaine. M. McClelland a ainsi vu des douaniers américains accompagnés de beagles pour renifler les bagages à la frontière canadienne.
Des malinois, une variété de berger belge qui peut peser moins de 20kg, ont fait leur apparition dans la police de Pennsylvanie, du Michigan, de Caroline du Sud et d'Ohio. "Ils ont une plus grande longévité", selon Dave Blosser, un spécialiste.
"Les chiens plus petits peuvent pénétrer dans des espaces plus restreints pour mener leurs recherches", renchérit Bob Eden, dont la société forme les chiens policiers et leurs maîtres. Mais ils peuvent aussi être trop petits pour franchir certains obstacles, ajoute-t-il.
Il y a également un problème de crédibilité. Les gens sont habitués à voir des labradors et des bergers allemands et pourraient avoir du mal à prendre au sérieux un petit chien policier d'une autre race, selon M. Eden.
H.D. Bennett, président de l'Association des chiens policiers d'Amérique du Nord, dit n'avoir jamais entendu parler d'une "recrue" aussi petite que Midge, qui avec ses 2,7kg tient presque dans la paume de la main. Mais le shérif McClelland en est très satisfait: "Elle est très calme, n'aboie pas. Elle aime beaucoup les gens et adore les enfants."
Midge, qui a ouvert un défilé perchée sur une moto pour le jour férié du Memorial Day en mai dernier, a contribué à renforcer le lien entre la police et les habitants du comté, situé à l'est de Cleveland. Elle est également populaire dans les prisons du comté, où M. McClelland l'emmène rendre visite aux détenus ayant fait preuve d'une bonne conduite.

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